Jeremie frugalisme

Présentation Jérémie​

Je m’appelle Jérémie je suis né dans une famille de la classe moyenne. A l’adolescence j’étais passionné de musique et j’ai voulu faire des études scientifiques pour travailler dans l’audiovisuel.

A 14 ans, j’ai compris qu’à cause de la crise économique des années 80 et 90, trouver du travail serait difficile. Je savais donc qu’il vaudrait mieux faire ce dont j’avais envie, sans m’inquiéter de savoir si les opportunités de travail seraient nombreuses. Pour moi l’essentiel était de vivre de ma passion.

“Choisis un travail que tu aimes, et tu n’auras pas à travailler un seul jour dans ta vie”                                  Confucius

 

J’ai suivi un cursus scientifique et j’ai obtenu un DUT Génie Électrique, une Licence de Commerce Industriel et un Master en audiovisuel. Je suis ensuite parti à Paris pour travailler.

Mes premières années ont été terribles à cause du manque d’argent,  de l’isolement, du manque de travail. Sans réseau professionnel, je devais démarrer de zéro.

Ces années de vache maigre ont eu un impact déterminant pour la suite car elles m’ont endurci. J’avais appris à économiser le moindre centime. C’était une forme d’apprentissage du frugalisme par la force.

Une amie m’a un jour conseillé d’aller voir les services sociaux pour demander une aide financière. Je n’ai pas honte de dire que j’ai été au RMI (ancien RSA) et que j’ai fait mes courses dans des épiceries sociales.

Si vous n’osez pas demander vous n’obtiendrez jamais rien

Ce fut ma première grande leçon dans le domaine de la liberté financière.

Quand je m’engage dans un projet je n’hésite pas à en parler.  Personne ne pourra vous aider si vous n’exprimez pas votre besoin. Quand j’envisage d’investir dans un bien immobilier, je demande toujours au vendeur de s’il est prêt à baisser son prix. Si je ne lui demande pas, il ne le fera jamais de lui-même.

Avec du temps j’ai fini par travailler pour des chaînes de télévision et des sociétés de production de documentaires. Ma situation financière allait mieux mais je restait pourtant dans une situation précaire. 

Je me suis réveillé un jour en me rendant compte que le problème était sans fin.

Si je ne pouvais plus travailler à cause d’une incapacité physique alors je n’aurais plus de revenus. J’étais pris d’un sentiment de vertige, comme si je me retrouvais au bord d’un précipice. Ma seule ressource c’était ma force travail. Je ne voulais pas être cassé à 50 ans, allant de contrats précaires en contrats précaire. Je ne voulais pas sacrifier ma vie de famille.

J’ai compris que courir après l’argent était sans fin et que ce que nous avons de plus précieux c’est le temps.

Les moments perdus ne repassent jamais. 

Tout me destinait à être durablement pauvre

Des millions de français connaissent le manque.

J’ai compris que je devais générer des revenus alternatifs mais je ne savais ni  comment faire, ni par où commencer.

Je ne savais qu’échanger mon temps (de vie) contre de l’argent. Je ne savais pas comment créer de la valeur car personne ne me l’avais enseigné. C’est la peur du manque qui m’a motivé.

Pour trouver des réponses j’ai demandé à Google.

J’ai appris, j’ai acheté des livres, j’ai lu des blogs, j’ai contacté des experts, des banquiers et des agents immobiliers. Puis j’ai commencé à investir pour me mettre en confiance et aborder la gestion de biens. Ensuite, j’ai diversifié et j’ai augmenté le rendement de mes actifs. J’ai investi mon propre argent et j’ai aussi appris de mes erreurs.

J’avais compris que la surexploitation de nos ressources engendre des désastres écologiques. Je me suis mis en tête de revoir mon mode de vie pou limiter mes dépenses, sans jamais me priver.

J’étais peu à peu devenu un adepte du frugalisme. Je voulais quitter Paris et  le monde soit disant “moderne” pour profiter de la nature et revenir à un mode de vie simple, plus proche de mes valeurs et de ceux que j’aime.

Les objets qui nous entourent finissent inexorablement par se déprécier. Je ne voulais plus m’acheter des choses mais des moments, des instant de vie qui resteront gravés dans ma mémoire.

J’ai compris que pour avoir l’envie irrésistible d’atteindre la liberté il fallait avoir connu le manque.

Je ne suis pourtant pas l’élève parfait. En effet, j’ai parfois fait de mauvais choix. Il parait que c’est ce qu’on appelle l’expérience. J’avance pourtant vers l’indépendance financière car j’en ai fait plus de bons que de mauvais.

Travailler pour vivre et pas vivre pour travailler

Aujourd’hui j’aspire à peu travailler, quitte à avoir moins d’argent. Je fais plus de choses car j’ai plus de temps pour mes proches et pour faire les activités que j’aime. Notre temps est limité et il ne passera pas deux fois. Chaque seconde de votre vie est extrêmement précieuse.

J’espère que vous trouverez sur ce site des outils pour apprendre à savourer chaque instant de votre vie.