Prix de l’or 2026 : l’or à 17 250 $, délire ou réalité
Prix de l’or 2026 : 4 080 $ l’once, -27 % depuis le record de janvier. Cours de l’or, prévisions 2026-2030 et thèse 17 250 $. Bulle ou cycle, et trop tard ?

Sommaire et méthode
Dans cet article
L'essentiel
Au 11 juin 2026, le prix de l’or 2026 tourne autour de 4 080 $ l’once (environ 3 730 €), à 27 % sous son record absolu de 5 589,38 $ touché le 28 janvier 2026, mais encore près de +20 % sur un an. Les banques visent 4 700 à 6 300 $ fin 2026, et certaines thèses montent jusqu’à 17 250 $ d’ici 2030. Le vrai sujet n’est pas l’or qui monte, c’est ta monnaie qui fond.
L’or s’est effondré de 27 % pile au moment où les bombes américaines tombaient sur l’Iran. Trois séances de baisse d’affilée, les 10 et 11 juin 2026, pendant que la presse te répète que l’or est une valeur refuge en temps de guerre. Bienvenue dans le piège du refuge que personne ne t’explique en France.
17 250 dollars l’once en 2030 ? Le chiffre n’est pas fou. Ce qui est fou, c’est ce qu’il dit de ton euro. Une seule question ici : où va le prix de l’or. Pour savoir comment l’acheter, va voir Gold Avenue et l’or physique ; pour la fiscalité, la fiscalité de l’or en France ; pour tes placements mesurés en or, la dévaluation de l’euro.
Prix de l’or en 2026 : le point à la mi-juin
Le prix de l’or 2026 se situe autour de 4 080 dollars l’once au 11 juin 2026, soit environ 3 730 euros, d’après tradingeconomics et gold.fr. Le cours de l’or a perdu près de 13 % sur un mois et 27 % depuis son sommet de janvier, tout en restant en hausse d’environ 20 % sur un an. Ramené au gramme d’or pur, tu es autour de 120 euros.
Méfie-toi de la moitié du web français qui cite encore 4 600 $ comme prix actuel : c’était vrai fin 2025, plus aujourd’hui. La trame réelle de l’année tient en quatre temps. Le métal flambe d’abord en janvier, jusqu’à un record absolu de 5 589,38 dollars l’once le 28 janvier 2026, le plus rapide bond de 1 000 dollars de son histoire. Il corrige ensuite avec violence jusqu’à 4 100 $ fin mars, sur fond d’escalade militaire entre les États-Unis et l’Iran. Il rebondit sans suite à 4 720 $ mi-mai, puis entame une nouvelle jambe de baisse en juin. Le métal jaune évolue désormais dans une fourchette large, entre 4 000 et 4 700 dollars, le temps que les marchés financiers digèrent la séquence géopolitique.
Mesure d’abord ta propre exposition. La plupart des épargnants n’ont aucune idée de la part de leur patrimoine qui repose sur une promesse, et de la part qui tient sans dépendre de personne. Ce prompt te donne la cartographie en deux minutes.
Pourquoi l’or baisse pendant que les bombes tombent sur l’Iran
Voilà le paradoxe que la presse française passe sous silence. Les 10 et 11 juin 2026, alors que l’armée américaine frappait la côte sud de l’Iran et que Téhéran menaçait de fermer le détroit d’Ormuz, l’or a baissé trois séances d’affilée. Bloomberg titrait sobrement : l’or chute pour la troisième journée pendant que les États-Unis lancent de nouvelles frappes. Le métal censé te protéger de la guerre reculait en pleine guerre.
Le mécanisme est mécanique, pas mystérieux. La guerre fait grimper le pétrole, le Brent autour de 95 dollars le baril. Un pétrole cher nourrit l’inflation. Une inflation qui repart déplace les anticipations du marché vers non plus une baisse, mais une hausse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine, la banque centrale des États-Unis. Or l’or ne verse aucun intérêt. Quand les taux montent, détenir un actif qui ne rapporte rien coûte plus cher en coût d’opportunité, et les investisseurs s’en détournent. La belle valeur refuge se transforme en boulet le temps que ce cycle de taux se calme.
Refuge de timing contre refuge de débasement
La leçon est nette, et c’est elle que les vendeurs d’or oublient de te donner. Refuge de timing, non : à court terme, les taux et l’anticipation d’inflation peuvent faire plonger le métal précieux même quand le monde brûle. L’or à court terme suit les taux réels, pas les tensions géopolitiques. Refuge de débasement long terme, oui : face à une monnaie qui s’érode sur dix ans, l’or tient. Confondre les deux, c’est acheter de la peur et se faire piéger sur le point d’entrée. Parmi les facteurs qui dictent le cours, les taux de la Fed pèsent plus lourd, à court terme, que n’importe quelle carte du Moyen-Orient.
Bulle de l’or ou tendance de fond : le test du coiffeur
La question de la bulle est légitime, et elle plane sur tout le débat autour du prix de l’or 2026. L’or a fait une année 2025 exceptionnelle et battu des dizaines de records dans la foulée. Quand un actif s’envole comme ça, le réflexe sain est de se demander si l’euphorie n’a pas pris le dessus. J’ai un test simple pour ça, et il ne tient dans aucun modèle de valeur refuge.
Est-ce que ton coiffeur en achète ? Ton chauffeur de taxi t’a-t-il dit qu’il accumulait des pièces ? Ta concierge te parle-t-elle de lingots ? Dans les vraies bulles, celle des dot-com en 2000 ou de l’immobilier américain en 2007, tout le monde en parlait à la machine à café et personne ne voulait rater le train. Le sujet revient de plus en plus dans les conversations, mais le marché vit une phase d’accumulation silencieuse, pas une fièvre généralisée. Honnêteté de l’angle : ceux qui en accumulent ne le clameront pas sur les toits, donc ce signal a ses limites.
L’erreur du record de 1980 et le faux chiffre de 2025
Un autre repère casse le récit de la bulle. Ajusté de l’inflation, le sommet de 1980 n’est toujours pas battu en dollars constants. Et une correction de prix, mécanique, ne suffit pas à parler de stabilisation durable, ni d’une rupture de la tendance haussière de fond. Détail qui compte pour ne pas répéter une erreur que j’ai moi-même corrigée : l’or a bondi d’environ 40 % en 2025, sa meilleure année depuis 1979, pas de 65 %. Le chiffre de 65 % concernait l’argent métal, pas le métal jaune. Je le précise parce que daté et exact bat impressionnant et faux. Le couple or et argent mérite d’ailleurs deux lectures séparées, l’argent étant bien plus volatil.
L’or peut s’effondrer, et il l’a déjà fait trois fois
Voici la section qui me sépare des courtiers qui n’ont qu’une chose à vendre. Je suis radical sur la monnaie, lucide sur le métal. L’or n’évolue jamais en ligne droite vers le haut, et celui qui te dit le contraire te prépare à acheter au pire moment.
En 1976, l’or a corrigé de 50 %. Les journaux annonçaient sa mort et le décrivaient comme une relique du passé qui ne versait même pas de rendement. Résultat : dans les quatre années qui ont suivi, il a fait fois huit. C’est cette analogie que mobilise Pierre Lassonde quand il dit que le mouvement parabolique est peut-être devant nous, pas derrière. Mais l’inverse existe aussi. Entre 1980 et 2000, l’or a perdu 70 % de sa valeur, et il a fallu 28 ans à ceux qui avaient acheté au pic pour retrouver leur mise. Entre 2011 et 2015, nouvelle correction de plus de 40 %.
La hausse du cours de l’or que je crois probable ne change rien à cette règle. La correction de 2026, ces 27 % perdus depuis janvier, s’inscrit pile dans cette histoire de hauts et des bas. Pour regarder la vérité en face, il faut même déflater ces courbes de l’inflation et tenir compte de la fiscalité : il y a beaucoup de forces de friction. La vraie question n’est jamais de savoir si l’or monte toujours. C’est de savoir où tu te situes dans le cycle.
Ce n’est pas l’or qui monte, ce sont les monnaies qui partent à la cave
Ma conviction tient en une phrase : les monnaies sont en train d’aller à la cave, et c’est ce mouvement que tout le monde appelle à tort la hausse de l’or. La dette publique américaine atteint 39 070 milliards de dollars, et les intérêts qu’elle coûte dépassent désormais 1 000 milliards par an, soit plus que le budget de la défense. Une dette qui se nourrit d’elle-même finit en inflation, parce qu’un État ne fait pas faillite quand il imprime sa propre monnaie, il dévalue. L’euro, lui, a perdu environ 90 % de sa valeur face à l’or depuis sa mise en circulation en 2002.
Alors pose-toi la vraie question : qu’est-ce que tu possèdes réellement ? Ton compte en banque est une créance de la banque envers toi, pas ton argent. Ton assurance-vie est une promesse de payer, encadrée par la loi Sapin 2 qui autorise le gel des rachats. Tes actions t’appartiennent, mais que vaut l’entreprise demain, et combien de temps pour récupérer tes titres si ton broker s’effondre ? L’or, lui, n’a pas de contrepartie : aucune promesse à honorer, aucune réserve de valeur qui dépende de la parole d’un tiers. La démonstration complète, avec tes placements mesurés en or, est dans mon article sur la dévaluation de l’euro.
Banques centrales : ceux qui savent achètent
Pour comprendre le prix de l’or 2026, regarde qui achète. Les acteurs les mieux informés de la planète sur l’économie mondiale, ce sont les banques centrales. Et elles font l’inverse du particulier apeuré. Au premier trimestre 2026, elles ont ajouté 244 tonnes nettes d’or à leurs réserves, malgré des prix records, selon le World Gold Council. La Pologne en tête avec 31 tonnes, l’Ouzbékistan 25 tonnes, la Chine 7 tonnes. Sur l’année 2025, ce sont environ 860 tonnes qui ont été acquises.
Ce que le prix de l’or 2026 doit aux banques centrales
Le signal le plus parlant tient en une date : pour la première fois depuis 1996, les banques centrales détiennent plus d’or que de bons du Trésor américain. Et 76 % d’entre elles comptent encore augmenter leurs réserves d’or sur cinq ans, contre 69 % un an plus tôt. Les achats des banques centrales ne sont pas de la spéculation. C’est de la préparation à un changement de système. Cette demande des banques centrales soutient le marché par le bas, indépendamment des investissements en or des particuliers. Elles achètent de l’or physique, pas les ETF ni les certificats que le grand public utilise, pas du papier. Le métal détenu en coffre ne dépend d’aucune liquidité de marché ni d’aucun teneur de carnet d’achat et de vente. Les actifs financiers classiques, eux, restent suspendus à la santé d’un émetteur : c’est ce qui sépare l’or du reste.
Derrière, il y a la dédollarisation, un phénomène réel et en marche. En 2001, le dollar représentait 72 % des réserves mondiales, selon les données COFER du FMI. En 2026, cette part est tombée à 57 %. Cet argent qui quitte le dollar est parti se loger en grande partie dans le métal. Le pourquoi structurel de ce basculement monétaire, je le développe dans la dévaluation de l’euro, je ne le réexplique pas ici.
L’or à 17 250 $ en 2030 : délire ou réalité, l’échelle des thèses
Les médias français te servent deux extrêmes : soit les banques avec leurs cibles raisonnables, soit la prévision folle à 17 250 dollars qu’ils citent sans jamais la situer. Personne ne range honnêtement les prévisions sur une échelle. C’est exactement ce que j’appelle l’échelle des thèses 2030, et la voici, du plus prudent au plus radical.
| Source | Cible | Horizon |
|---|---|---|
| Consensus Reuters (~30 analystes) | ~4 746 $ | fin 2026 |
| Morgan Stanley | ~5 200 $ | fin 2026 |
| Goldman Sachs | ~5 400 $ | fin 2026 |
| UBS | 5 500 $ | fin 2026 |
| JPMorgan | 6 000-6 300 $ | fin 2026 |
| Banques (extrapolation) | 6 000-7 000 $ | 2027 |
| Incrementum (In Gold We Trust) | 8 900 $ | 2030 |
| Pierre Lassonde (ex-Franco-Nevada) | 17 250 $ | 2030 |
Prévisions du prix de l’or 2030 : où ranger la cible Lassonde
Les prévisions pour 2026 situent déjà le cours de l’or 2026 au-dessus du niveau actuel, de +16 % pour le consensus Reuters à plus de +50 % pour le haut de fourchette JPMorgan, et les vues 2027 prolongent cette poursuite de la tendance. Ces cibles restent haussières sur le fond, malgré le repli de juin. Incrementum a relevé sa cible 2030 à 8 900 $ le 21 mai 2026, parce que son ancien objectif décennal de 4 800 $ avait déjà été atteint cette année. Et tout en haut, Pierre Lassonde, cofondateur de Franco-Nevada, s’appuie sur l’analogie de 1970, où l’or est passé de 35 à 800 dollars en une décennie. Sa cible de 17 250 $ est hors consensus, et je le dis franchement. Mais elle vient d’une source nommée et crédible, pas d’un vendeur de lingots.
17 250 $ n’est qu’un des quatre scénarios que je détaille dans mon manuel. Il y en a trois autres sur la table, plus prudents, et chacun appelle une façon différente de se positionner. Si tu veux les chiffres complets, les forces en jeu et comment t’y prendre, c’est là que je l’explique.
Faut-il acheter de l’or en 2026, ou attendre
La réponse de principe : regarde le cycle et ton horizon, pas le prix de l’or 2026 au jour le jour. Si tu raisonnes à 2030, la correction actuelle est une respiration, pas une raison de fuir. Si tu joues l’or à court terme pour faire un coup en trois mois, tu joues contre les taux directeurs de la Fed et tu peux te brûler. Acheter au pic de janvier 1980 a coûté 28 ans de purgatoire : le prix de clôture d’un jour ne dit rien du cycle. Et contrairement au palladium ou aux autres actifs industriels, la valeur de l’or ne dépend pas d’un carnet de commandes.
Garde en tête que les États ont déjà confisqué l’or. En 1933, l’executive order de Roosevelt aux États-Unis a imposé la remise forcée du métal aux particuliers au-delà d’un certain seuil. Ce n’est pas de la science-fiction, c’est documenté, et je le développe côté protection dans la dévaluation de l’euro.
Trois sujets méritent leur propre page, et je te renvoie vers elles plutôt que de les bâcler. Côté or physique et où l’acheter proprement, va voir Gold Avenue et l’or physique. Sur ce que tu paies à la revente, lis la fiscalité de l’or en France. Quant à la part d’or à mettre dans un patrimoine de résilience et au ratio or contre actions, tout est dans mon analyse des marchés, de l’or et du Dow Jones.
Questions fréquentes sur le prix de l’or en 2026
Quel est le prix de l’or aujourd’hui en 2026 ?
Au 11 juin 2026, l’once d’or cote environ 4 080 dollars, soit près de 3 730 euros, et le gramme d’or pur autour de 120 euros (tradingeconomics, gold.fr). Le cours a reculé d’environ 13 % sur un mois, mais reste en hausse d’environ 20 % sur un an. Ces niveaux bougent de plusieurs pour cent par semaine en ce moment, donc vérifie toujours le cours du jour avant d’acheter.
Pourquoi l’or baisse-t-il en 2026 alors qu’il y a la guerre en Iran ?
Parce que la guerre fait monter le pétrole, donc l’inflation, donc les anticipations de hausse des taux de la Réserve fédérale américaine. L’or ne verse aucun intérêt : quand les taux montent, il devient moins attractif et il baisse. Les 10 et 11 juin 2026, l’or a reculé trois séances d’affilée pendant les frappes américaines (Bloomberg). C’est un refuge de long terme contre le débasement monétaire, pas un parachute de timing.
Est-il trop tard pour acheter de l’or en 2026 ?
Peu importe que le prix de l’or 2026 soit haut : ce qui compte, c’est où tu te situes dans le cycle. Acheter au pic de janvier 1980 a demandé 28 ans pour retrouver sa mise. À l’inverse, le consensus des banques vise 4 700 à 6 300 dollars fin 2026, au-dessus du niveau actuel. Acheter de façon étalée plutôt qu’en une fois reste la seule réponse honnête à l’angoisse du point d’entrée.
Record, prévisions et avenir du prix de l’or
Quel est le record historique du prix de l’or et quand ?
Le record absolu de l’or est de 5 589,38 dollars l’once, atteint le 28 janvier 2026, lors de la flambée parabolique du début d’année (CBS News). C’est le plus rapide bond de 1 000 dollars de l’histoire du métal. Depuis, le cours est retombé autour de 4 080 dollars au 11 juin 2026, soit une correction d’environ 27 % entre le pic et le creux de mars.
L’or peut-il atteindre 17 250 $ en 2030 et qui le prédit ?
Cette cible vient de Pierre Lassonde, cofondateur de Franco-Nevada, l’un des noms les plus respectés du secteur minier aurifère. Il s’appuie sur l’analogie des années 1970, où l’or est passé de 35 à 800 dollars. C’est très au-dessus du consensus des banques, qui se situe entre 4 700 et 6 300 dollars fin 2026, et au-dessus d’Incrementum, qui vise 8 900 dollars en 2030. Une thèse haute assumée, pas un chiffre sorti du chapeau.
Banques centrales et part d’or dans un patrimoine
Pourquoi les banques centrales achètent-elles de l’or malgré des prix records ?
Parce qu’elles se préparent à un changement de système monétaire. Au premier trimestre 2026, elles ont ajouté 244 tonnes nettes malgré des prix élevés (World Gold Council), Pologne et Ouzbékistan en tête. 76 % comptent encore augmenter leurs réserves d’or sur cinq ans. Pour la première fois depuis 1996, elles détiennent plus d’or que de bons du Trésor américain. Elles achètent du physique, pas du papier.
Aller plus loin que le prix de l’or 2026
L’or n’est pas le seul métal qui parle de débasement. Pour la thèse de l’argent métal, plus volatil mais au potentiel souvent supérieur, va voir mon article sur investir dans l’argent métal.
Si tu veux le cycle monétaire complet et les quatre scénarios chiffrés pour te positionner sur l’or d’ici 2030, le manuel reprend toute la démonstration.
Article rédigé par Jérémie Brygo. Publié le 11 juin 2026. Je ne suis ni conseiller en investissement ni courtier en métaux précieux : cet article expose mon analyse et a une vocation pédagogique, il ne constitue pas un conseil personnalisé.
Les cours cités (or autour de 4 080 $ et 3 730 € l’once au 11 juin 2026, record absolu de 5 589,38 $ le 28 janvier 2026, prévisions des banques et d’Incrementum, cible Lassonde, achats des banques centrales au premier trimestre 2026, dette publique américaine, parts du dollar dans les réserves mondiales) proviennent de sources publiques et professionnelles à la date de publication (tradingeconomics, gold.fr, CBS News, Bloomberg, World Gold Council, Reuters, FMI, Incrementum, Kitco). Les cours de marché sont datés et périssables, ils bougent de plusieurs pour cent par semaine : vérifie toujours le cours du jour avant toute décision. L’or peut perdre une part importante de sa valeur, il l’a déjà fait à plusieurs reprises : tout investissement comporte un risque de perte en capital, et aucun rendement n’est garanti.