Calculateur d'inflation France
Mesure la perte de pouvoir d'achat de ton argent depuis 1960 (IPC INSEE ou panier perso) et compare avec Livret A, CAC 40, or et immo Paris.

Financement à crédit laissez le montant emprunté à 0 si achat comptant
⚠️ Passoire thermique : depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location ; F le seront au 1ᵉʳ janvier 2028 et E au 1ᵉʳ janvier 2034 (loi Climat et Résilience). Un bien en E/F/G implique soit des travaux de rénovation énergétique (à intégrer dans les frais d'acquisition), soit une rentabilité affichée qui ne sera pas tenable longtemps.
Prix de revient retenu : — · loyers encaissés (vacance déduite) : —
Estimation indicative — ne tient pas compte de la fiscalité (impôt sur les revenus fonciers, LMNP, prélèvements sociaux), du financement ni de l'évolution du marché. Pour la rentabilité « nette-nette » après impôt, comptez en plus votre régime d'imposition.
En bref
La rentabilité locative, c'est le rendement annuel de votre investissement immobilier, exprimé en pourcentage du prix payé. Il y a trois façons de la calculer, du plus optimiste au plus réaliste — et la plupart des annonces ne vous montrent que la première.
1. La rentabilité brute — la plus simple, la plus flatteuse : loyer annuel ÷ prix d'achat × 100. Un studio à 100 000 € loué 500 €/mois, ça fait 6 % brut. C'est le chiffre qu'on voit partout. Il ne sert qu'à comparer rapidement deux biens — pas à décider.
2. La rentabilité nette de charges — la vraie base de décision : (loyer annuel − taxe foncière − frais de gestion − charges non récupérables) ÷ prix de revient × 100. Le prix de revient, ce n'est pas le prix de vente affiché : il faut ajouter les frais de notaire (environ 7 à 8 % dans l'ancien, 2 à 3 % dans le neuf), les éventuels travaux et les frais d'agence. Sur ce calcul, le « 6 % brut » du studio peut tomber à 3,5-4 % net. C'est normal — et c'est ce chiffre-là qu'il faut regarder.
3. La rentabilité nette-nette — après impôt : on retire en plus l'impôt sur les loyers et les prélèvements sociaux. Pour la location nue (revenus fonciers), ces prélèvements restent à 17,2 % ; pour la location meublée (LMNP, bénéfices BIC), ils sont passés à 18,6 % depuis le 1ᵉʳ janvier 2026 avec la hausse de la CSG (loi de financement de la Sécurité sociale 2026). Là, ça dépend de votre régime (micro-foncier, réel, LMNP…) et de votre tranche d'imposition — impossible à figer dans une calculatrice générique. La calculatrice ci-dessus s'arrête au net de charges, déjà bien plus honnête que le brut.
Il n'y a pas de chiffre magique, mais des ordres de grandeur : sur la plupart des marchés français, une rentabilité nette de charges entre 4 et 6 % est correcte. En dessous de 3 % net, l'investissement ne tient souvent que sur le pari de la plus-value (risqué). Au-dessus de 8-10 %, ce n'est pas un cadeau : c'est presque toujours payé par un quartier difficile, une vacance élevée, des dégradations fréquentes ou un bien qui se déprécie. Le rendement, ça se paie quelque part — votre travail de propriétaire commence justement par comprendre où.
Et rappelez-vous : l'emplacement compte plus que la formule. Un bien moyen dans une ville dynamique avec une vraie demande locative battra presque toujours une « pépite à 9 % » dans une commune qui se vide. Avant de calculer, allez voir le quartier, regardez les annonces concurrentes, vérifiez la tension locative.
Les passoires thermiques sortent du marché. Depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, un logement classé G au DPE ne peut plus être proposé à la location ; les F suivront au 1ᵉʳ janvier 2028 et les E au 1ᵉʳ janvier 2034 (loi Climat et Résilience). Concrètement : si vous achetez un bien en E, F ou G, soit vous budgétez la rénovation énergétique (à mettre dans les frais d'acquisition de la calculatrice), soit la « bonne affaire » deviendra invendable comme locatif. Cochez la case « E, F ou G au DPE » dans le mode détaillé pour avoir le rappel sous les yeux.
Le Pinel est mort. Le dispositif Pinel est clos depuis le 1ᵉʳ janvier 2025 : impossible d'investir sous Pinel pour un nouveau logement. Si un simulateur intègre encore une réduction d'impôt de 12, 18 ou 21 %, c'est périmé. Raisonnez sur la rentabilité réelle du bien, pas sur un avantage fiscal qui n'existe plus.
L'encadrement des loyers s'étend. Dans une vingtaine de zones tendues (Paris, Lille, Lyon, Villeurbanne, Bordeaux, Montpellier, Plaine Commune et Est Ensemble en Île-de-France, Pays Basque, etc.), le loyer est plafonné à un loyer de référence majoré. Vérifiez le plafond applicable à l'adresse exacte avant de faire vos calculs : un loyer « de marché » peut être illégal, et le rendement que vous projetez avec, irréaliste.
Le crédit et la fiscalité. Les taux de crédit immobilier tournent autour de 3 à 3,5 % en 2026 (à vérifier au moment de votre projet — la calculatrice prend votre taux réel en entrée) ; pour un investissement à crédit, c'est le cash-flow mensuel qui dit si le bien s'autofinance ou s'il vous coûte tous les mois. Côté impôt : les loyers s'ajoutent à votre revenu imposable et supportent les prélèvements sociaux — 17,2 % pour la location nue (revenus fonciers), 18,6 % depuis le 1ᵉʳ janvier 2026 pour la location meublée (LMNP, bénéfices BIC) avec la hausse de la CSG. D'où l'écart entre « net de charges » et « nette-nette après impôt » que cette calculatrice n'estime pas (ça dépend trop de votre régime : micro-foncier, réel, LMNP…).
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La rentabilite brute se calcule en divisant le loyer annuel par le cout total d'acquisition (prix du bien + frais de notaire + travaux), multiplie par 100. Exemple : 9 000 EUR de loyers par an pour un bien paye 150 000 EUR frais inclus donnent 6 % brut. La calculatrice ci-dessus fait le calcul, puis deduit les charges pour vous donner la rentabilite nette.
La rentabilite brute ne tient compte que du loyer et du prix d'achat. La rentabilite nette de charges deduit les frais reels : taxe fonciere, charges non recuperables, assurance, gestion, vacance locative, entretien. C'est la seule qui reflete ce que le bien vous rapporte vraiment. L'ecart entre les deux est souvent de 1,5 a 2,5 points : un bien a 6 % brut tombe frequemment autour de 4 % net.
Sur la plupart des marches francais, une rentabilite nette de charges entre 4 et 6 % est correcte. En dessous de 3 % net, l'operation ne tient que sur le pari de la plus-value. Au-dessus de 8 a 10 %, mefiance : ce rendement se paie presque toujours par un quartier difficile, une vacance elevee ou un bien qui se deprecie. L'emplacement compte plus que le chiffre.
Oui, et de plus en plus. Depuis le 1er janvier 2025, un logement classe G au DPE ne peut plus etre loue ; les F suivent au 1er janvier 2028 et les E au 1er janvier 2034 (loi Climat et Resilience). Un bien E, F ou G impose donc de budgeter la renovation energetique dans le cout d'acquisition, sous peine de voir la bonne affaire devenir invendable comme locatif.
Pour comparer des biens entre eux, la rentabilite nette de charges suffit. Pour savoir ce que le bien vous laisse vraiment, il faut la fiscalite : les loyers s'ajoutent a votre revenu imposable et supportent les prelevements sociaux, 17,2 % en location nue et 18,6 % en location meublee (LMNP) depuis le 1er janvier 2026. Le resultat nette-nette apres impot depend trop de votre regime (micro-foncier, reel, LMNP) pour qu'une calculatrice l'estime a votre place.
La rentabilite du bien se calcule independamment du financement : c'est la performance de l'actif. Le credit, lui, determine votre cash-flow mensuel, c'est-a-dire si le bien s'autofinance ou s'il vous coute chaque mois. Deux investisseurs peuvent acheter le meme bien a la meme rentabilite et avoir des cash-flows opposes selon leur apport et leur taux. Regardez les deux : la rentabilite pour choisir le bien, le cash-flow pour tenir dans la duree.