Calcul HT TTC
Hors taxe, TVA, toutes taxes comprises : la conversion dans les deux sens, à tous les taux, sans l'erreur du TTC × 0,8.
Simule la croissance de ton épargne et mesure l'effet des intérêts composés, année après année. Tout se recalcule à la saisie, il n'y a rien à valider.
Ton plan d'épargne
Le montant que tu veux avoir à l'arrivée. L'outil remonte le calcul à l'envers.
La somme que tu places aujourd'hui, avant le premier versement.
Ce que tu remets à chaque échéance, sans y penser.
Le seul réglage dont l'effet est exponentiel.
Tes hypothèses de marché
Le rendement brut espéré, avant frais et avant impôt.
Prélevés sur l'encours, pas sur les versements.
Le rythme auquel les intérêts rejoignent le capital et produisent à leur tour.
Capital final après 20 ans
116 366 €
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Les frais sont prélevés chaque mois sur l'encours, les versements ajoutés en fin de période. Montants bruts de fiscalité, voir le bloc en euros d'aujourd'hui plus bas.
Le taux d'intérêt annuel est la seule variable que tu ne maîtrises pas. Voici ton scénario à trois taux différents, tout le reste identique.
Même effort d'épargne, démarré cinq ans plus tard. Les cinq années perdues ne sont pas les cinq premières, ce sont les cinq dernières, celles où l'effet boule de neige est le plus fort.
Tu commences aujourd'hui
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Tu commences dans 5 ans
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Cinq ans d'hésitation te coûtent —, alors que tu n'auras versé que — de moins.
Un montant obtenu dans vingt ans n'achète pas ce qu'il achète maintenant, et l'impôt passe avant toi. Ces deux réglages ne touchent à rien d'autre sur la page.
2 % est la cible de la BCE, pas une prévision.
Ce que ça vaudra vraiment
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| Année | Total versé | Intérêts cumulés | Frais prélevés | Capital |
|---|
Une simulation n'est pas une promesse. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et les taux d'imposition retenus sont ceux en vigueur en 2026, à revérifier après chaque loi de finances.
Tu as ton chiffre. Reste à comprendre d’où il sort, et surtout ce qui le fait bouger. En une phrase : les intérêts composés, c’est quand tes intérêts génèrent eux-mêmes des intérêts. La formule tient en cinq caractères, C = P × (1 + r)^n, et 1 000 € placés à 5 % pendant 10 ans deviennent 1 628,89 € sans que tu lèves le petit doigt. Les sections qui suivent expliquent le mécanisme, le comparent aux intérêts simples, et disent où le trouver en 2026.
Sur cette page : définition · effet boule de neige · formule · comment utiliser la calculatrice · simples vs composés · règle des 72 · où investir · exemple chiffré · FAQ.
Les intérêts composés désignent un mécanisme où les intérêts générés par un capital initial sont réinvestis automatiquement, puis produisent eux-mêmes des intérêts à la période suivante. Autrement dit, tu gagnes des intérêts sur tes intérêts déjà accumulés : c’est l’effet boule de neige.
Contrairement à un livret A (taux 1,5 % depuis le 1er février 2026, intérêts exonérés d’impôt et de prélèvements sociaux, source Service-Public.fr), où les intérêts sont versés sur ton compte mais ne sont pas réinvestis dans ta base de calcul, un ETF en capitalisation réinvestit automatiquement les dividendes dans le fonds. Résultat : la base de calcul grossit chaque année, et la croissance devient exponentielle au fil du temps. Les intérêts composés sont un concept qui, sur 20-30 ans, permet à un montant initial modeste de se transformer en patrimoine significatif, à condition que les intérêts précédemment accumulés restent investis.
L’effet des intérêts composés se comprend mieux avec un tableau. Prenons 1 000 € placés à un taux d’intérêt annuel de 7 % (rendement moyen historique d’un ETF monde, hors inflation) :
| Année | Capital début | Intérêts annuels | Capital fin |
|---|---|---|---|
| 1 | 1 000 € | 70 € | 1 070 € |
| 5 | 1 310 € | 92 € | 1 403 € |
| 10 | 1 838 € | 129 € | 1 967 € |
| 20 | 3 452 € | 242 € | 3 870 € |
| 30 | 7 114 € | 498 € | 7 612 € |
Sans ajouter un centime, 1 000 € deviennent 7 612 € en 30 ans à 7 %. Les intérêts de l’année 30 (498 €) représentent presque la moitié du capital investi initial. C’est ça, l’effet boule de neige : lent au début, explosif ensuite. Les intérêts composés permettent de gagner des intérêts non seulement sur le montant initial, mais aussi sur les intérêts déjà accumulés, et c’est pourquoi les rendements à long terme dépassent systématiquement ce que les intérêts simples peuvent produire. Avec des versements réguliers de 200 €/mois et les intérêts composés annuellement, le calculateur ci-dessus te montrera un résultat bien supérieur.
La formule mathématique du calcul des intérêts composés est :
Exemple concret : 1 000 € (P) à un taux d’intérêt annuel de 5 % (r = 0,05) sur 10 ans (n = 10) :C = 1 000 × (1,05)^10 = 1 000 × 1,6289 = 1 628,89 €
Avec des intérêts simples au même taux, tu n’aurais que 1 000 + (1 000 × 0,05 × 10) = 1 500 €. La différence de 128,89 € paraît modeste sur 10 ans, elle devient colossale sur 30 ans. Les intérêts composés sont calculés période après période sur un capital qui grossit : les intérêts capitalisés de l’année N s’ajoutent à la base de l’année N+1. Pour le calcul des intérêts composés avec versements mensuels, la fréquence des versements et la fréquence de capitalisation influencent le résultat final, et c’est pourquoi le calculateur d’intérêts composés automatise ce calcul instantanément.
Les réglages sont rangés en deux étages, et cette séparation n’est pas décorative. En haut, ton plan d’épargne : les trois choses que tu décides. En bas, tes hypothèses de marché : les trois que tu subis ou que tu estimes. Sous chaque champ, une ligne te dit ce qu’il pèse sur le résultat, recalculée à chaque saisie.
Note : les performances affichées sont brutes, avant fiscalité. L’AMF rappelle que les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Tu construis ta stratégie d’épargne ? Consulte aussi notre guide sur la liberté financière pour comprendre combien tu dois investir pour atteindre l’indépendance financière.
La comparaison entre intérêts simples et intérêts composés est au cœur de toute stratégie d’épargne long terme. Voici la différence concrète sur 5 000 € à un taux d’intérêt annuel de 5,5 % sur 10 ans :
| Type d’intérêt | Formule | Capital final (10 ans) | Gain net |
|---|---|---|---|
| Intérêts simples | P + (P × r × n) | 7 750 € | 2 750 € |
| Intérêts composés | P × (1 + r)^n | 8 654,75 € | 3 654,75 € |
Contrairement aux intérêts simples, calculés uniquement sur le capital de départ, les intérêts composés sont calculés sur le capital augmenté des intérêts déjà accumulés. Les intérêts précédemment accumulés rejoignent la base à chaque période. Sur 10 ans, l’écart est de +33 % de gains supplémentaires. Les gains générés par les intérêts composés deviennent rapidement supérieurs aux gains générés par les intérêts simples : sur 30 ans, l’écart atteint 300-400 %. C’est la raison pour laquelle réinvestir automatiquement est une priorité absolue en gestion patrimoniale frugaliste. Les versements réguliers amplifient encore plus cet avantage.
Tu cherches à aller plus loin sur la gestion de tes placements ? Consulte notre guide complet sur comment gérer son PEA pour accumuler des intérêts composés en franchise d’impôt.
La règle des 72 est le raccourci mental des investisseurs : divise 72 par ton taux de rendement annuel pour obtenir le nombre d’années nécessaires pour doubler ton capital.
Cette règle s’applique uniquement en régime de capitalisation (intérêts composés). Elle prouve que le taux d’intérêt annuel n’est pas simplement un paramètre parmi d’autres : un point de différence entre 6 % et 7 % de rendement représente 2 ans de différence sur le doublement de capital. Comment les intérêts composés produisent-ils ce doublement ? Grâce aux intérêts composés sur votre capital qui s’accumulent de façon exponentielle période après période. Comprendre ce mécanisme est central dans la stratégie de liberté financière frugaliste.
Pas tous les placements composent automatiquement. Voici un panorama des supports disponibles en France en 2026 pour faire fructifier ton épargne grâce aux intérêts composés :
Si tu veux diversifier intelligemment avant d’investir, lis notre guide sur comment diversifier ses revenus. Et pour comprendre pourquoi les marchés fluctuent, notre analyse sur pourquoi la bourse chute t’aidera à garder le cap.
Voici ce que donne un versement mensuel de 200 € dans un ETF capitalisant à 7 % annuel sur différentes durées. Le calcul des intérêts composés intègre ici la fréquence des versements mensuels :
| Durée | Capital investi total | Capital final (7 % annuel) | Gains générés |
|---|---|---|---|
| 5 ans | 12 000 € | 14 392 € | 2 392 € |
| 10 ans | 24 000 € | 34 659 € | 10 659 € |
| 20 ans | 48 000 € | 104 387 € | 56 387 € |
| 30 ans | 72 000 € | 243 994 € | 171 994 € |
En 30 ans, 200 €/mois transforment 72 000 € d’épargne en 244 000 €. Les intérêts générés (172 000 €) dépassent largement le capital investi. C’est la puissance des intérêts composés sur le long terme : les intérêts perçus et réinvestis finissent par travailler plus fort que ton épargne mensuelle. Les intérêts accumulés des premières années deviennent le moteur de la croissance des années suivantes. Pour aller encore plus loin, lis notre article sur comment devenir riche progressivement avec une stratégie frugaliste.
Source calculs : formule annuité composée FV = PMT × [(1 + r)^n − 1] / r, taux mensuel r = 7 %/12. Ces projections sont indicatives et ne constituent pas un conseil en investissement. Voir les mises en garde AMF.
Les avantages des intérêts composés sont réels, mais plusieurs pièges peuvent annuler leur effet. L’effet des intérêts composés grâce aux intérêts composés sur votre capital s’exprime pleinement dans les comptes d’épargne investis en ETF capitalisants ou en PEA, pas sur les comptes courants. Les intérêts composés peuvent transformer une discipline d’épargne modeste en patrimoine significatif, à condition d’éviter ces erreurs :
Applique la formule C = P × (1 + r)^n où P est le capital initial, r le taux d’intérêt annuel (ex : 0,07 pour 7 %) et n le nombre d’années. Comment les calculer avec des versements mensuels ? Utilise la formule d’annuité composée FV = PMT × [(1+r)^n − 1]/r ou le simulateur ci-dessus qui automatise le calcul des intérêts composés en quelques secondes.
La formule est C = P × (1 + r)^n. C = capital final, P = placement initial (montant initial), r = taux d’intérêt par période, n = nombre de périodes. Pour un taux d’intérêt annuel de 5 % sur 10 ans : (1,05)^10 = 1,6289, soit 62,89 % de gains composés sur le capital de départ.
La règle des 72 permet d’estimer le temps nécessaire pour doubler un capital : divise 72 par le taux de rendement annuel. À 7 %, un capital double en 72/7 ≈ 10,3 ans. À 3 %, il faut 24 ans. C’est un calcul mental rapide pour comparer des placements et comprendre l’effet boule de neige de la capitalisation.
Contrairement aux intérêts simples (calculés uniquement sur le capital initial chaque année), les intérêts composés s’ajoutent au capital et génèrent à leur tour des intérêts. Sur 10 ans à 5 %, 5 000 € donnent 7 750 € (intérêts simples) contre 8 144 € (intérêts composés). La différence s’amplifie exponentiellement sur le long terme, les intérêts accumulés composent sur eux-mêmes.
Utilise des hypothèses réalistes : ETF MSCI World ≈ 7 % brut historique, assurance-vie fonds euros ≈ 2,5-3 %, PEA actions diversifiées ≈ 6-8 %. Évite les taux supérieurs à 8 % sans forte volatilité associée. Pour être prudent, simule à 5 % (taux d’intérêt annuel de 5 %) et considère le résultat à 7 % comme un scénario optimiste.
Les meilleurs véhicules pour bénéficier des intérêts composés en France : les ETF en capitalisation via un PEA (plus d’impôt sur le revenu après 5 ans, mais 18,6 % de prélèvements sociaux à la sortie), l’assurance-vie en unités de compte, les actions avec réinvestissement des dividendes. Le livret A compose aussi, mais à 1,5 % (taux depuis le 1er février 2026) le rendement réel reste très faible une fois l’inflation déduite.
Non. Les intérêts composés ne sont pas garantis sur les placements en actions ou ETF, le capital peut baisser. Seuls les livrets réglementés (Livret A) et les fonds euros garantissent le capital initial. L’AMF rappelle que tout investissement en bourse implique un risque de perte en capital, en particulier à court terme.
Commencer 10 ans plus tôt peut doubler, voire tripler le capital final à rendement identique, grâce à l’exponentielle du temps. 200 €/mois investis à 25 ans donnent ~244 000 € à 55 ans. Commencer à 35 ans avec le même effort donne ~104 000 € à 55 ans, soit 2,3× moins. Le temps est le seul paramètre que tu ne peux pas racheter. C’est pour cela que les investissements à long terme via un PEA démarré jeune sont la stratégie numéro 1 du frugalisme.
Pour aller plus loin dans ta stratégie d’épargne frugaliste, explore notre guide complet sur la liberté financière et notre article sur comment devenir riche en partant de zéro.
Avant de partir
Le Guide des techniques frugalistes, édition 2026
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