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Interdiction location DPE E 2034 : vendre ou rénover

Interdiction location DPE E : la décote d’une maison mal classée est passée de 5 % à 9 % depuis 2021. Vendre avant 2034 ou rénover, le calcul et les délais

Interdiction de location d’un DPE E en 2034 : façade d’immeuble ancien et étiquette énergie du logement

Illustration générée par IA (Google Gemini) · Le Frugalisme

Sommaire et méthode

Dans cet article

L'essentiel

L’interdiction de location visant les DPE E ne s’applique pas en 2026. Elle prend effet le 1er janvier 2034, et le mot interdiction est un raccourci : la loi rend le logement indécent, et c’est le locataire qui saisit le juge. Tu disposes de huit ans pour arbitrer. Le marché, lui, n’attend pas.

Ton bien ne perdra pas sa valeur en 2034. Il en a déjà perdu 9 %. Les Notaires de France chiffrent l’écart de prix d’une maison notée E face à une D à 5 % en 2021, et à 9 % sur les transactions de 2024. La sanction que tout le monde attend dans huit ans a commencé il y a quatre ans, sans décret, sans amende et sans que personne ne te prévienne.

Non, louer un logement classé DPE E n’est pas interdit en 2026

La loi Climat et Résilience de 2021 n’écrit nulle part cette interdiction de louer. Elle fixe un niveau minimal de performance énergétique du logement dans la définition de la décence. Ce niveau devient la classe D au 1er janvier 2034. À cette date, une étiquette E ne remplit plus la condition, et le logement est considéré comme indécent au sens de l’article 6 de la loi du 6 juillet 1989.

Aucune amende ne tombe automatiquement. Le locataire saisit le juge, qui peut ordonner des travaux sous astreinte, réduire ou suspendre le loyer, et accorder des dommages et intérêts. La règle vise les nouveaux baux, les renouvellements et les reconductions. Un contrat de location en cours ne devient pas nul du jour au lendemain.

Le droit prévoit déjà des portes de sortie, listées par l’ANIL : le juge ne peut pas imposer les travaux si tu démontres une contrainte architecturale ou patrimoniale, un risque de pathologie du bâti, ou un refus d’autorisation administrative.

Écrire qu’il sera interdit de mettre en location un logement noté E reste donc un raccourci de presse. À cette échéance, le bien ne pourra plus être mis en location sans donner au locataire un motif d’action. Le calendrier des interdictions de location des logements, lui, tourne depuis 2021 : les logements classés G sont indécents depuis le 1er janvier 2025, et ce sera le tour des F en 2028. Côté locataire, le détail des droits et du calendrier se trouve ici.

La décote a déjà commencé pendant que tu attendais 2034

L’étude de valeur verte des Notaires de France, publiée en janvier 2026 sur les transactions de 2024, donne la mesure du problème. Une maison notée E se vend 9 % moins cher qu’une maison équivalente notée D. Un appartement se vend 4 % moins cher. Une maison G au DPE tombe à 25 % de moins. Un bien noté E se vend toujours, mais au rabais.

Le chiffre qui compte n’est pas le niveau, c’est la pente. Cet écart valait 5 % en 2021. Il a presque doublé en trois ans, alors qu’aucune contrainte réglementaire ne frappait ces biens sur cette période. La règle retenue par les Notaires est brutale : une classe énergétique en moins coûte environ 8 % de valeur sur une maison, 4 % sur un appartement.

La pente de la décote d’une maison notée E face à une DL’écart de prix d’une maison notée E face à une maison notée D est passé de moins 5 pour cent en 2021 à moins 9 pour cent sur les transactions de 2024.Maison notée E : l’écart de prix face à une D0 %− 5 %− 9 %20212024Source : Notaires de France, valeur verte des transactions 2024, publiée en janvier 2026.
La perte de valeur ne se déclenche pas à une date. Elle se creuse chaque année, et elle a presque doublé en trois ans.

Les logements notés de E à G pèsent 40 % des transactions de logements anciens en 2024, et les Notaires rangent désormais l’étiquette E dans la catégorie du logement énergivore. Ton acheteur, lui, connaît ces chiffres. C’est d’ailleurs l’arme que ton agent immobilier ne détaillera jamais devant toi.

Avant le premier devis, va chercher ton numéro ADEME à 13 caractères

Un arrêté du 13 août 2025 a modifié le calcul du DPE au 1er janvier 2026. Le coefficient de conversion de l’électricité en énergie primaire est passé de 2,3 à 1,9. Le ministère de la Transition écologique l’assume comme un choix d’électrification du chauffage. Ce seul changement peut transformer un logement E en D, sans un euro de travaux : les logements chauffés à l’électricité gagnent jusqu’à une classe, selon l’ONRE.

Pourquoi le parc locatif privé est le premier concerné

Le parc locatif privé est chauffé à l’électricité à 53 %, contre 39 % pour l’ensemble des résidences principales, selon l’Observatoire national de la rénovation énergétique (ONRE, novembre 2025). Deux biens identiques ne sont plus notés pareil selon le DPE appliqué, celui d’avant 2026 ou celui d’après. Si ton logement a un DPE édité avant cette date, tu portes encore l’ancienne étiquette.

La presse répète que 850 000 logements sortent du statut de passoire grâce à la réforme. Ce chiffre est une évaluation faite sur le parc de 2023. La simulation officielle de l’ONRE sur le parc au 1er janvier 2025 donne 700 000, avec un taux qui passe de 12,7 % à 10,4 %.

Le geste gratuit, et sa limite honnête

Les DPE édités avant 2026 restent valables et peuvent être mis à jour gratuitement, sans nouvelle visite de diagnostiqueur, via l’Observatoire DPE-Audit de l’ADEME. La FAQ du ministère de la Transition écologique décrit la modalité : tu saisis le numéro ADEME à 13 caractères, celui qui figure en haut à droite du rapport, et tu télécharges une attestation officielle de nouvelle étiquette. Elle remplace l’étiquette du DPE, conserve la même durée de validité, et s’utilise en vente comme en location. Condition d’éligibilité : un diagnostic de performance énergétique réalisé après le 1er juillet 2021 et encore valide.

La limite est nette. Sur l’échelle du DPE, seuls les biens où le coefficient produit un effet bougent. Au gaz, au fioul ou au bois, le facteur reste à 1 et l’attestation sortira quasi identique. Le fioul reste à 41,3 % de passoires après la réforme, contre 41,8 % avant.

Part de passoires avant et après le coefficient 1,9Après la réforme, la part de passoires tombe de 10,6 à 5,8 pour cent pour l’électricité, de 9,1 à 8,7 pour le gaz, de 41,8 à 41,3 pour le fioul et de 10,4 à 9,4 pour le bois.Part de passoires, avant et après la réformeavant (2,3)après (1,9)Électricité10,6 %5,8 %Gaz9,1 %8,7 %Fioul41,8 %41,3 %Bois10,4 %9,4 %Source : ONRE, parc au 1er janvier 2025, rapport de novembre 2025.
Selon ton énergie de chauffage, la réforme te fait gagner une classe ou rien du tout. Le fioul ne sera pas sauvé par un décret.

Copie ce prompt dans ton outil d’IA pour préparer ton arbitrage avant d’appeler le moindre artisan :

Je ne suis ni notaire ni conseiller fiscal. Cet article ne remplace pas une étude de ta situation, et les plafonds cités bougent à chaque loi de finances. Vérifie les montants en vigueur avant d’engager le moindre euro.

Le mur n’est pas en 2034, il est en 2028

Deux échéances arrivent avant celle dont tout le monde parle. La première tombe le 31 décembre 2027. Le plafond d’imputation du déficit foncier sur ton revenu global est doublé à 21 400 € quand les travaux font remonter le bien vers une classe A à D. Après cette date, tu retombes sur le régime standard. Le mécanisme complet est détaillé dans mon article sur le déficit foncier.

La seconde tombe le 1er janvier 2028. Les biens classés F ou G seront interdits à la location à partir de cette date. Les DPE F et G basculent donc les premiers : la location des DPE F s’arrête six ans avant la tienne. La location des passoires thermiques leur est fermée, et une partie de leurs propriétaires basculera vers la vente. Trois ressources deviennent rares au même moment : les artisans, les enveloppes d’aides, les acheteurs prêts à reprendre un chantier. Tu vas te les disputer avec des dizaines de milliers de bailleurs au pied du mur.

Faire sortir des passoires thermiques du marché locatif ne les fait pas disparaître. Ça les déplace vers le marché de la vente, au même moment, sur les mêmes acheteurs.

Vendre ou rénover un logement DPE E : l’arithmétique, pas l’intuition

Beaucoup de bailleurs de longue date font le même raisonnement. Sans les moyens des travaux, après une décennie de hausse des prix, ils préfèrent vendre plutôt que louer un bien qu’ils ne peuvent pas remettre à niveau. Ce raisonnement tient debout. Il a un angle mort massif : si tout le monde vend en même temps, tu vends dans la pire fenêtre possible, et c’est toi qui offres le rabais à l’acheteur d’en face. Quand je regarde les annonces en ville, les biens à mauvais DPE dominent l’offre, et les bonnes étiquettes se font rares.

Le calcul se pose en trois termes, et il est propre à ton bien.

  1. Le premier terme est la décote que tu subis chaque année d’attente. Prends la valeur de marché de ton bien, applique 9 % pour une maison ou 4 % pour un appartement, puis regarde ce que représente la poursuite de la pente observée depuis 2021.
  2. Le deuxième terme est le coût du saut d’une classe. Aucune source institutionnelle ne chiffre le passage d’une étiquette E vers une D. L’ADEME et l’Anah raisonnent en sauts de classes, et je ne vais pas inventer une moyenne qui n’existe pas. Ce que je peux dire : un saut d’une classe repose le plus souvent sur un ou deux postes, très loin des 59 474 € d’une rénovation d’ampleur.
  3. Le troisième terme est la perte de recette si le bien devient indécent. Elle vaut zéro jusqu’en 2033, et elle vaut la totalité de ta rentabilité ensuite si tu n’as rien fait.

Pour trancher le point 2, tu as un document sous la main. Depuis le 1er janvier 2025, la vente d’un logement noté E en maison individuelle ou en immeuble en monopropriété impose de réaliser un audit énergétique. Ce document liste des scénarios de travaux chiffrés. Tu sauras si le saut coûte 5 000 € ou 25 000 €, et ça change tout. Cet audit part ensuite chez ton acheteur, qui négociera avec.

Le piège que personne ne mentionne : ces travaux ne te permettront pas forcément d’augmenter le loyer. Ils se déduisent de tes revenus fonciers, ils se diluent dans le temps, et ils te laissent un bien à bonne note, exploitable longtemps et revendable quand les bonnes étiquettes seront rares sur le marché. Le gain est patrimonial et différé. La grille de décision générale entre garder et céder est détaillée dans mon article sur le crédit immobilier à taux bas.

Les aides à la rénovation, vues d’un propriétaire bailleur

Les chiffres affichés partout viennent des ménages qui occupent leur logement, pas des bailleurs. Le coût moyen d’une rénovation d’ampleur atteint 59 474 €, l’aide moyenne 40 429 €, le reste à charge moyen 19 000 €. Ce reste à charge n’est pas le tien : 86 % des aides distribuées en 2025 sont allées à des ménages modestes ou très modestes, pris en charge à 60 ou 80 % du montant des travaux. Un bailleur imposé dans les tranches hautes relève de la catégorie des revenus supérieurs, à 10 %.

Le parcours accompagné, réservé aux étiquettes basses

Depuis 2026, le parcours accompagné de MaPrimeRénov’ est réservé aux étiquettes E, F, G. Les C et D en sont exclus. Ton étiquette basse est un handicap locatif et, en même temps, ta clé d’entrée dans le dispositif d’aide le plus généreux. Un bailleur qui remonte son bien vers un logement de classe D en dehors du dispositif perd cet accès pour aller plus loin.

Les conditions tiennent en quatre points : au moins deux gestes d’isolation, un gain minimal de deux classes, un audit énergétique avant et après, et un Accompagnateur Rénov’ obligatoire. Les plafonds de travaux subventionnables ont baissé à 30 000 € hors taxes pour un saut de deux classes et 40 000 € hors taxes à partir de trois classes. Les travaux de rénovation énergétique engagés hors de ce cadre ne rentrent pas dans le calcul.

Les barèmes de l’Anah en sont l’illustration : le guichet de la rénovation d’ampleur a fermé en juin 2025, rouvert en septembre 2025, puis de nouveau en février 2026. Un barème lu l’an dernier ne vaut rien cette année.

Ce que le Sénat a voté en juillet 2026, et ce qu’il n’a pas voté

La presse écrit partout que les DPE E seront interdits du jour au lendemain, puis titre trois semaines plus tard que tout est assoupli. Le droit en vigueur et le droit voté ne sont pas la même chose.

Statut au 26 juillet 2026Contenu
Voté et en vigueurG indécent depuis 2025, F au 1er janvier 2028, D exigé huit ans plus tard, gel des révisions sur F, G, audit à la vente d’une maison notée E, coefficient 1,9, DPE collectif
Voté en 1re lecture, non promulguéRelocation des étiquettes les plus basses sous engagement de travaux, exonération copropriété ramenée à 18 mois
En débat, rien d’écritUn report éventuel des prochaines échéances

Le dossier législatif du Sénat est clair : adopté en première lecture le 8 juillet 2026, transmis à l’Assemblée nationale le 9 juillet, examen prévu à la rentrée. Une adoption par le Sénat n’est pas une loi applicable à ton bail. Et le texte ne supprime ni ne repousse l’échéance des étiquettes E.

Parier sur un report n’a rien d’irrationnel. Le gouvernement a retiré son texte de l’Assemblée le 25 juin 2026, l’interdiction progressive des étiquettes basses a déjà été aménagée plusieurs fois, et les passoires thermiques ont reculé de 327 000 en un an dont 40 % par simple changement de règle de calcul sur les petites surfaces. Le cafouillage est réel.

Ce pari perd quand même, parce que la décote, elle, ne se reporte pas. Aucun amendement ne rachètera les points de valeur perdus entre 2021 et 2024. Les logements sont progressivement interdits à la location depuis 2025 et les prix ont intégré la trajectoire bien avant les textes. Les E ne sont pas encore interdits à la location, et c’est exactement le moment où ils se déprécient en silence.

Pour qui garder ce bien en location a du sens, et pour qui non

Le profil réel des bailleurs concernés explique la panique ambiante. Selon l’ONRE, les propriétaires bailleurs du parc locatif privé sont 61 % à avoir entre 50 et 80 ans, et 13 % à dépasser 80 ans. Les propriétaires les plus aisés détiennent la moitié des passoires de ce parc. L’Île-de-France est la région la plus exposée, avec 39,8 % de biens notés E à G dans son parc locatif privé.

Garder et rénover a du sens si trois conditions sont réunies : ton horizon de détention dépasse dix ans, ton bien est chauffé à l’électricité ou éligible à deux gestes d’isolation simples, et ta tranche d’imposition rend le déficit foncier utile avant fin 2027. Le calcul penche vers la cession si ton horizon patrimonial est court, si la copropriété bloque les travaux, ou si le chiffrage de l’audit dépasse la décote cumulée que tu subirais d’ici 2033.

Les logements classés E au DPE représentent 19,2 % du parc locatif privé au 1er janvier 2025, soit environ 1,6 million de biens en rapportant ce taux au parc reconstitué depuis les données ONRE. Un logement locatif privé sur trois porte une étiquette E, F, G. Tu n’es pas un cas isolé, et c’est précisément le problème : la sortie se fera par la même porte, en même temps.

Action à réaliser

  1. Ce soir, retrouve le numéro ADEME à 13 caractères de ton diagnostic et vérifie si le coefficient de 2026 change ton étiquette. C’est gratuit et sans visite.
  2. Sous 7 jours, fais chiffrer le saut d’une classe par deux artisans, en demandant le détail par poste.
  3. Sous 30 jours, simule ton aide au vrai taux, celui des revenus supérieurs à 10 %, pas le taux d’affichage des articles grand public.
  4. Pose une date de décision, pas une intention. Une décision reportée est une décote acceptée.

Questions fréquentes sur l’interdiction de location d’un logement noté E

Calendrier, droit applicable et vote du Sénat

Puis-je encore louer un bien noté E en 2026 ?

Oui. Le niveau minimal exigé pour la décence énergétique reste l’étiquette F jusqu’au 31 décembre 2027, puis E jusqu’au 31 décembre 2033. Un bien noté E se loue normalement au 26 juillet 2026, en bail neuf comme en renouvellement. Rien dans le droit en vigueur ne bloque sa mise en location aujourd’hui.

Que faire si mon appartement a un DPE E ?

Tu as trois gestes à faire, dans cet ordre. Vérifie d’abord si le nouveau coefficient de 2026 modifie ton étiquette, ce qui est gratuit. Fais ensuite chiffrer le saut d’une classe par deux artisans. Compare enfin ce chiffrage à la décote que tu subis chaque année à la revente, qui atteint 4 % pour un appartement face à une étiquette D.

Le vote du Sénat de juillet 2026 repousse-t-il l’échéance ?

Non. Le texte adopté en première lecture le 8 juillet 2026 rouvre la relocation des étiquettes les plus basses sous engagement de travaux. Il ne touche pas cette échéance. Il n’est pas promulgué non plus : transmis à l’Assemblée nationale le 9 juillet 2026, il n’est pas le droit applicable à ton bail.

Révision du bail, nouveau calcul et vente

Le gel des loyers concerne-t-il les étiquettes E ?

Non, le gel ne vise que les étiquettes F et G, pour les contrats conclus depuis le 24 août 2022. Sur une étiquette E, la révision annuelle indexée sur l’IRL et la réévaluation au renouvellement restent possibles au 26 juillet 2026. Rien n’empêche le législateur d’étendre ce gel plus tard, mais ce n’est pas la règle aujourd’hui.

Mon bien chauffé à l’électricité peut-il passer en D sans travaux ?

C’est possible depuis le 1er janvier 2026. Le coefficient de conversion de l’électricité est passé de 2,3 à 1,9, ce qui fait gagner jusqu’à une classe aux biens chauffés à l’électricité. Un diagnostic édité avant 2026 garde l’ancienne étiquette tant qu’il n’est pas mis à jour. Au gaz, au fioul ou au bois, l’effet est quasi nul.

Faut-il un audit énergétique pour vendre une maison notée E ?

Oui, depuis le 1er janvier 2025 pour les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété. L’audit chiffre à l’acheteur les scénarios de travaux et leur coût. Les lots en copropriété n’y sont pas soumis. Ce document est aussi l’outil de négociation que ton acheteur utilisera contre toi.

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