Simulateur de prime d'activité
Ce que la CAF te verse chaque mois selon ton salaire net, ton foyer et ton logement. Barème 2026, bonification et plafond calculés pour ta situation.
Poids, titre, cours : trois chiffres, et tu sais ce que contient ton objet en or fin, ce que ça vaut au cours du jour, et ce qu’un comptoir te proposera. Carat par carat, pièce par pièce.
Ce que tu veux estimer
Un bijou se pèse et se lit au poinçon. Une pièce a un poids d’or fin connu d’avance.
L’objet seul, sans pierre, sans fermoir en acier. Au dixième de gramme.
Le poinçon le dit : 750 pour du 18 carats, 585 pour du 14, 375 pour du 9.
Poids brut et titre sont fixés par la loi de frappe.
Le même modèle, en plusieurs exemplaires.
Le cours de l’or fin
Relevé avant la mise en ligne. Remplace-le par le cours du moment pour un devis du jour.
Valeur de l’or contenu dans ton objet
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Valeur du métal au cours
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Poids d’or fin multiplié par le cours du gramme. C’est le plafond théorique.
Fourchette de rachat constatée
— à —
Ce que proposent les comptoirs et négociants, marge et affinage déduits, prime comprise pour les pièces.
—
Au cours saisi ci-dessus. La dernière colonne donne ce qu’un comptoir paie un bijou à ce titre, entre 72 % et 90 % du métal.
| Titre légal | Or fin | Prix du gramme | Rachat bijou, par gramme |
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Poids brut et titre de frappe, donc or fin contenu, et valeur du métal au cours saisi. Une pièce cotée se négocie autour de cette valeur, avec une prime selon la demande.
| Pièce ou lingot | Poids brut | Or fin | Valeur du métal |
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Ce calculateur du prix de l’or au gramme te donne la valeur du métal contenu dans un bijou, une chaîne cassée, une pièce ou un lingot, au cours du gramme d’or fin relevé avant la dernière mise en ligne du site. Tu saisis le poids et le titre lu sur le poinçon, ou tu choisis un modèle de pièce, et il affiche trois choses : l’or fin contenu, sa valeur au cours, et la fourchette qu’un comptoir te proposera une fois sa marge déduite. Un exemple : une chaîne de 10 g en 18 carats contient 7,5 g d’or fin, soit 919 € de métal au relevé du 6 septembre 2026, et un comptoir en offrira entre 660 et 830 €. Les deux tableaux sous le résultat donnent le prix du gramme carat par carat et la valeur des pièces courantes. Rien ne part de ton navigateur, le cours vient du serveur, et tu peux le corriger à la main pour un devis du jour.
Il donne la valeur du métal, c’est-à-dire le plafond théorique de ce que vaut ton objet une fois fondu. C’est le chiffre qu’il faut avoir en tête avant de pousser la porte d’un comptoir, parce que c’est celui qu’on va te cacher. Il donne aussi une fourchette de rachat, relevée sur les grilles publiques des comptoirs et négociants français, pour que tu saches où se situe une offre correcte.
Il ne donne pas le prix de vente d’un bijou de marque ou signé, qui vaut plus que son métal, ni la prime exacte d’une pièce de collection, qui change chaque jour avec la demande. Il ne calcule pas l’impôt non plus : la règle est expliquée plus bas, avec ses deux régimes. Et il ne pèse pas les pierres à ta place.
Le cours que tu vois dans les journaux est celui de l’once d’or fin, 31,1035 g d’or pur, coté en dollars. Ramené en euros et au gramme, il donne le prix de l’or 24 carats. Tous les autres titres en découlent, parce qu’un bijou n’est jamais en or pur : il est allié à du cuivre, de l’argent ou du palladium pour tenir. Le poinçon dit la part d’or fin, et cette part multiplie le cours.
Au relevé du 6 septembre 2026, avec un gramme d’or fin à 122,58 € : 24 carats (999 ‰) 122,46 €, 22 carats (916 ‰) 112,28 €, 18 carats (750 ‰) 91,94 €, 14 carats (585 ‰) 71,71 €, 9 carats (375 ‰) 45,97 €. Voilà pourquoi l’or 18 carats vaut exactement 75 % de l’or fin : il n’en contient que 75 %. Le calculateur recalcule cette table à chaque cours saisi.
La formule tient en une ligne, et aucun comptoir n’en utilise une autre : poids brut × titre × cours du gramme d’or fin. Tout le reste, c’est de la marge. Quatre étapes suffisent.
Le cours, c’est le prix de l’or fin sur les marchés. Le prix de rachat, c’est ce qu’un comptoir te verse, et l’écart entre les deux est son métier. Sur un bijou destiné à la fonte, il déduit sa marge, le coût de l’affinage qui sépare l’or des autres métaux, et le risque d’un titre inférieur au poinçon. D’où la fourchette de 72 à 90 % du métal : en dessous, tu es en train de te faire plumer, au-dessus, tu as trouvé un bon comptoir ou un acheteur qui veut le bijou pour ce qu’il est.
Sur une pièce cotée, Napoléon, Souverain, Krugerrand, la logique s’inverse : le négociant n’a rien à fondre, il revend la pièce telle quelle. Elle se négocie autour de son métal, avec une prime qui monte quand les acheteurs se bousculent et qui peut tomber à zéro quand ils se retirent. Sur un lingot, l’écart se compte en pourcent. Dans tous les cas, la seule protection tient en deux mots : deux devis. Le premier comptoir qui te voit hésiter remonte son offre.
En France, un objet vendu comme or doit titrer au moins 375 ‰, et la garantie s’exprime par un poinçon frappé sur le métal, souvent minuscule, à chercher à la loupe près du fermoir ou à l’intérieur d’un anneau. La tête d’aigle garantit le 750 ‰, la coquille Saint-Jacques le 585 ‰, le trèfle le 375 ‰. Les bijoux étrangers portent plutôt un chiffre : 750, 585, 375, parfois 333 pour l’or allemand à 8 carats. Méfie-toi des mentions plaqué or, or laminé ou doublé : une couche d’or sur du laiton, sans valeur de métal. Le calculateur ne sert à rien sur ces objets, et un comptoir honnête te le dira en dix secondes.
Deux régimes, au choix du vendeur. Par défaut, la taxe forfaitaire sur les métaux précieux prend 11,5 % du prix de vente, 11 % de taxe plus 0,5 % de CRDS, dès le premier euro, sans tenir compte de ce que l’objet t’a coûté. Sur option, si tu as la facture d’achat et sa date, tu peux préférer le régime des plus-values : 36,2 % de la seule plus-value, avec un abattement de 5 % par année de détention au-delà de la deuxième, et une exonération totale après 22 ans. Un lingot acheté il y a 25 ans se revend sans impôt sur ce régime, à condition de prouver la date.
Les bijoux et objets d’art vendus moins de 5 000 € par transaction échappent à la taxe forfaitaire. Ce seuil ne s’applique pas à l’or d’investissement, lingots et pièces, taxé dès le premier euro. Le détail des deux régimes, avec les cas où l’option gagne, est dans l’article sur la fiscalité de l’or. C’est le comptoir ou le négociant qui prélève la taxe et la reverse : tu reçois le net.
Le cours a plus que doublé entre le début de 2023 et septembre 2026, de 1 900 à 4 400 dollars l’once : l’article sur le prix de l’or en 2026 explique ce qui l’a poussé et ce qui pourrait le faire redescendre. Avant de vendre, lis où vendre son or au meilleur prix, comptoirs, négociants en ligne, banques. Pour les pièces, la valeur des pièces d’or détaille les primes modèle par modèle, et l’article sur le prix d’une dent en or traite le cas qu’on n’ose pas poser. Si la question est plutôt d’en acheter, faut-il acheter de l’or en 2026 tranche. Et si vendre un bijou qui dort te rapporte quelques centaines d’euros, la méthode frugaliste dit quoi en faire pour que ça ne s’évapore pas.
Au relevé du 6 septembre 2026, avec l’or fin à 122,58 € le gramme, l’or 18 carats vaut 91,94 € le gramme de métal, soit 75 % du cours. Le calculateur affiche le cours relevé à la dernière mise en ligne, et tu peux y taper celui du jour. Un comptoir paie ce gramme entre 66 € et 83 €.
Un gramme d’or 24 carats, titré 999 ‰, vaut presque le cours de l’or fin lui-même : 122,46 € au relevé du 6 septembre 2026. C’est le titre des lingots et de la plupart des pièces modernes, Maple Leaf ou Philharmonique. Les pièces anciennes comme le Napoléon sont à 900 ‰.
Sans poinçon lisible, seul un test le dit : la pierre de touche et l’acide chez un comptoir, ou le spectromètre chez un négociant, qui lit le titre sans rayer. Un aimant élimine les faux grossiers, l’or n’est pas magnétique, mais il ne dit pas le titre. Fais tester avant de vendre, jamais pendant.
Un Napoléon 20 francs pèse 6,4516 g à 900 ‰, soit 5,806 g d’or fin : 712 € de métal au relevé du 6 septembre 2026. Il se négocie autour de ce montant, avec une prime de 0 à 6 % selon la demande et l’état de la pièce. Le calculateur, en mode pièce, donne la valeur d’un lot en un clic.
Rien ne l’oblige à afficher le cours de l’once, mais il doit t’indiquer un prix clair avant que tu t’engages, et il te remet un contrat écrit mentionnant le prix, le poids et le titre. Un comptoir qui refuse de dire quel cours il applique te retire le seul moyen de mesurer sa marge : va voir ailleurs.
Le cours a plus que doublé depuis 2023, ce qui rend la vente d’un bijou qui dort plus intéressante qu’il y a trois ans. Personne ne sait s’il montera encore. La bonne question n’est pas le moment, c’est l’usage : un bijou que tu ne portes pas ne rapporte rien, tandis que 900 € placés travaillent. Si tu vends, compare deux offres le même jour.
Par défaut, 11,5 % du prix de vente, prélevés par l’acheteur professionnel. Sur option avec facture d’achat, 36,2 % de la plus-value, réduite de 5 % par an à partir de la troisième année et nulle après 22 ans. Les bijoux vendus moins de 5 000 € sont exonérés de la taxe forfaitaire, pas les lingots ni les pièces.
Le calcul est une règle de trois : poids brut × titre × cours du gramme d’or fin. Le cours est relevé avant chaque mise en ligne du site, once d’or fin en dollars convertie en euros au taux de la Banque centrale européenne, et affiché avec sa date dans l’outil. Les titres et poinçons sont ceux de la garantie française, les poids de pièces ceux de leur loi de frappe. Les fourchettes de rachat sont des ordres de grandeur relevés sur les grilles publiques des comptoirs et négociants, à confronter à deux devis réels.