Ma pire erreur dans l’immobilier : devenir propriétaire

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Je voudrais partager avec vous ma pire erreur dans l’immobilier. Cette erreur, ce fut l’achat de mon premier bien immobilier, celui de ma résidence principale. Quand je me suis lancé dans ce projet immobilier, j’étais dans une situation précaire, car j’étais sous contrat intermittent du spectacle et je n’aurais jamais imaginé que ma  banque me laisserait un jour entrevoir la perspective d’acquérir mon propre bien.

Quand vous devenez propriétaire, vous passez à un autre stade de votre vie. Vous éprouvez un sentiment de sécurité, car vous possédez un toit, un bien immobilier. Acheter son logement, accéder à la propriété, détenir de la pierre, c’est aussi pouvoir transmettre quelque chose à vos enfants, aux générations futures. Il est vrai qu’en France, nous sommes, paraît-il, addicts à la pierre.

De tous mes investissements immobiliers, mon tout premier appartement (ma résidence principale) est de loin le pire, car je ne comprenais rien à ce que je faisais. J’étais motivé, mais je ne savais pas par quel bout attaquer le problème. En tant que primo-accédant, c’est comme si j’avais coché d’un seul coup toutes les cases des bêtises qu’il faut éviter. Cette accession à la propriété fut un apprentissage par l’expérience… dans la douleur. Mais au-delà de tout, la mère de toutes les erreurs est qu’à cette époque j’ai refusé d’ouvrir les yeux, j’ai voulu me convaincre que je faisais les bons choix, qu’il n’y avait pas d’alternative. J’étais en train de tordre la réalité. Je m’étais convaincu que l’accession à la propriété serait pour moi une forme d’achèvement, un rêve qui devient réalité. En l’occurrence, l’acquisition de cette résidence principale fut pour moi une suite continuelle d’erreurs. J’ai cumulé sur cet achat tout ce qu’il ne faut surtout pas faire :

  • – J’ai acheté dans la précipitation
  • – J’ai fait trop peu de visites
  • – J’ai choisi un endroit que je ne connaissais pas
  • – J’ai acheté un appartement dans lequel il fallait tout rénover alors que je n’avais aucune expérience
  • – J’ai acheté cet appartement trop cher
  • – J’ai absolument voulu éviter les agents
  • – Je me suis trop endetté
  • – J’ai fait beaucoup trop de travaux de rénovation
  • – J’ai choisi des matériaux luxueux alors que le quartier ne l’était pas
  • – J’ai perdu de l’argent au moment de la revente
  • – Et bien plus encore !

Ces erreurs m’auront au moins apporte beaucoup d’expérience que je partage avec vous dans un guide :

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Avant tout, je me dois de vous expliquer dans quel contexte j’ai “commis” cet achat. Nous sommes en 2010 et je suis assistant de production sur l’émission de France 3 “C’est Pas Sorcier”, le magazine de la science présenté par Fred et Jamy. Je percevais pour ce travail un salaire de 1786 € net et je n’étais pas en CDI. Je travaillais en moyenne 50 heures par semaine (payées 35, cela va sans dire…). Je vivais à Paris, au numéro 74 de la rue Championnet dans le 18ᵉ arrondissement. L’immeuble, bien qu’ancien, car construit dans les années 70, était de belle apparence.

ma pire erreur dans l'immobilier
Le 74 de la rue Championnet : un bel immeuble… mais infesté de souris

Il y avait du marbre dans le hall, une conciergerie. Il y avait aussi beaucoup de retraités propriétaires de leur résidence qui y vivaient. Il y avait des cabinets de médecins et de dentistes au premier étage, ainsi qu’une école primaire à côté. C’était encore la partie familiale du 18ᵉ arrondissement. J’habitais au 5e étage, dans un appartement de 25 mètres carrés dont le loyer était de 640 €. En 1 an, mon loyer avait déjà augmenté de 40 €.  Il n’y avait à l’époque aucune règle relative au plafond des loyers. Je faisais très attention à mon argent et j’avais l’impression de me priver, alors même que je fumais environ 15 cigarettes chaque jour ! Un véritable non-sens. J’ai d’ailleurs écrit un article pour partager avec vous 7 conseils pour économiser sans se priver.

Depuis plusieurs mois déjà, je vivais un véritable cauchemar car ce bel immeuble était infesté de souris. Il s’agit d’un véritable fléau qui s’était répandu à tous les étages de la résidence via les conduits vide-ordures. Mon appartement était inhabitable. J’avais beau mettre des pièges, du blé empoisonné, des appareils à ultrasons, rien n’y faisait, impossible de m’en débarrasser. Je devenais paranoïaque au point de refaire trois fois par jours le grand ménage. Évidemment, je me suis plaint auprès du syndic de copropriété, des voisins, des propriétaires, de la mairie de Paris… Tous feignent d’ignorer mes doléances, ils font tous la sourde oreille. J’ai déposé une demande de logement HLM car mon dossier était éligible, mais la liste d’attente était de … 10 ans… au moins… Mon dossier n’était par ailleurs pas des plus favorable pour réussir à me loger. Difficile dans ces conditions  d’envisager une ascension sociale. 

Un jour, lors d’une visite à ma banque, la nouvelle conseillère qui est responsable de mon dossier m’a demandé pourquoi je n’envisage pas d’acheter mon appartement au lieu de rester locataire. J’avoue que cette perspective m’a surpris car je ne croyais pas être en mesure de pouvoir faire un achat immobilier. C’était même à l’époque inimaginable. Sur le moment, j’ai donc répondu à la conseillère que je n’étais pas intéressé. Pourtant, ses mots résonnaient dans ma tête… Pourquoi ne pas acheter… je peux acheter… au lieu d’enrichir un propriétaire. Cette idée était comme une graine semée dans mon esprit. Elle allait rapidement germer jusqu’à ce que je sois convaincu qu’acheter ma résidence principale était le meilleur choix à faire. Je ne voulais plus vivre dans un appartement insalubre, je voulais devenir propriétaire de ma résidence principale, mon cocon, mon royaume. J’aurais aimé m’acheter un appartement neuf mais au vu de sa capacité d’emprunt, de mon maigre revenu fiscal de référence et de mes conditions de ressources (j’étais intermittent), obtenir un prêt relevait déjà du miracle. 

Ma pire erreur dans l’immobilier : vouloir absolument éviter les agents

J’ai commencé par éplucher les annonces sur Leboncoin. De toute façon, il était hors de question de passer par un agent immobilier qui allait me faire dépenser des milliers d’euros de commission. Penser de la sorte était une erreur et je l’ai compris depuis : il faut parfois faire preuve d’humilité et s’entourer de professionnels qui sont censés connaître les quartiers ou il fait bon vivre, les opportunités d’achat et les pièges à éviter. Je  m’étais fixé un budget de 130 000 € maximum pour m’acheter un appartement de 35 m2. Je comprends que cela peut sembler dérisoire compte tenu des prix actuels. J’avais visité un appartement à Créteil mais la taille réelle ne correspondait pas du tout avec ce qui avait été annoncé. J’en ai aussi visité un situé à Aubervilliers, mais il y avait des voisins qui avaient investi les parties communes pour y faire la cuisine, je vous laisse imaginer les odeurs de graillon…

Ma seconde erreur fut donc de ne pas avoir visité assez de biens.

Après seulement 3 visites, j’ai décidé d’acheter à saint Denis un appartement de 35 m2 avec “quelques rafraîchissements » pour 119 000 € hors frais de notaire et travaux. Cet appartement était situé 72 rue de la République, une grande rue piétonne très animée et très populaire, face à la basilique. L’immeuble datait de la fin du 19ᵉ. Comme je vous l’ai indiqué, ma pire erreur dans l’immobilier fut une suite continuelle de bêtises. Retenez que vous devez visiter beaucoup de biens immobiliers pour réussir votre achat. J’ai depuis beaucoup appris et j’accompagne d’ailleurs des investisseurs pour leurs achats immobiliers.

Ma pire erreur dans l’immobilier : acheter dans un quartier que je connaissais mal

Le choix de Saint Denis me semblait pertinent grâce à sa proximité avec les axes routiers et les métros. Les prix étaient abordables et le potentiel me semblait incroyable. Seulement, j’ai peu à peu découvert que cette partie de Saint Denis était devenu un repaire de drogués depuis le grand nettoyage du quartier de la Villette. Il y avait en permanence 4 ou 5 drogués au coin de ma rue. C’était peu rassurant car ils étaient parfois agressifs. Retenez que l’achat d’un logement (ou d’un bien immobilier résidentiel) doit toujours se faire en fonction de la zone géographique. L’immobilier est toujours un marché local. C’est la raison pour laquelle on dit que les 3 choses les plus importantes dans le domaine de l’investissement immobilier sont l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement.

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La rue de la République à Saint Denis

Quatrième erreur : Ne pas négocier le prix

119 000 euros me semblait un bon prix. Seulement, c’était cher compte tenu des prix locaux du marché. J’ai payé cet appartement plus cher que sa valeur réelle… un agent immobilier me l’a par la suite confirmé. Il fut amer d’accepter le fait que je m’étais fait avoir parce que je n’y connaissais rien et que je prenais des décisions dont l’impact serait gravissime pour ma santé financière. C’est comme si la commission de l’agent était versée au propriétaire (qui au demeurant possédait énormément d’appartements et était, un véritable professionnel de l’investissement immobilier). J’ai essayé de baisser le prix, mais le propriétaire a refusé. Il a toutefois accepté de me vendre également une cave (elle était voûtée, le sol était de la terre battue et il était hors de question d’y stocker quoi que ce soit à cause de l’humidité). Ma décision était déjà prise, je ne reviendrais pas en arrière et c’était le début de l’engrenage. Nous avons donc signé une promesse de vente et il ne restait plus qu’à obtenir le financement avant de signer chez le notaire l’acte authentique.

Je vous recommande de prendre le temps de vous former avant de vous engager dans un investissement immobilier que vous devrez rembourser pendant plusieurs dizaines d’années. Je propose un programme d’accompagnement personnel pour vous former et vous accompagner PERSONNELLEMENT.

Ma pire erreur dans l’immobilier : un financement qui m’empêchait d’investir

Vouloir faire l’acquisition d’un logement ancien (je n’avais pas les moyens d’acheter un logement neuf) nécessite de faire un prêt immobilier. Comme ma banque historique a proposé de me financer pour cet investissement, je n’ai pas cherché à comparer les offres de financement auprès d’autres établissements bancaires. J’aurais peut-être pu obtenir de meilleures conditions de prêt immobilier auprès d’un courtier, mais là encore, j’ai fait l’erreur de ne pas oser de mander et de privilégier la solution de facilité, en l’occurrence ma banque historique.

Pour l’achat de ce bien immobilier, la BNP m’avait proposé un financement à 4,25% sur 25 ans + un crédit PTZ (prêt à taux zéro sous conditions). Le montant du PTZ était de 10 000 euros et il était réservé aux personnes souhaitant s’acheter des logements, mais dont les ressources financières sont limitées.. Le résultat était sans appel, je n’avais plus aucune capacité d’épargne ni aucune capacité d’endettement. Il était donc impossible de me lancer dans l’investissement immobilier locatif, car j’avais atteint, d’un seul coup mon plafond d’endettement. J’étais déjà au-delà du fameux taux d’endettement des 33 % et mon plafond de ressource n’était pas suffisant pour acheter un bien. J’ai donc fait ma demande de prêt sans tout comprendre entre les frais de dossier, l’assurance du prêt et les frais de notaire. La banque m’avait conseillé de ne pas mettre d’apport personnel pour garder une réserve (travaux, meubles, etc…). J’avais des mensualités de remboursement d’environ 650 euros par mois.

Petit point positif, il est à noter qu’à l’époque il était possible de bénéficier d’une défiscalisation sur les intérêts d’emprunt durant les 3 premières années. Il n’y avait plus qu’à passer à la signature de l’acte de vente chez le notaire

Ma pire erreur dans l’immobilier : des travaux… un peu, beaucoup, passionnément, à la folie

C’était ma première résidence et devenant propriétaire, j’ai décidé de tout rénover. Cet appartement était vieux, dans un immeuble vieux, mais je me suis convaincu que je pourrais casser la cloison de séparation entre la cuisine et le salon. En vérité, je ne me suis pas arrêté là. Après avoir supprimé cette séparation (seul avec un simple marteau) je me suis attaqué au revêtement de sol, aux portes, etc. J’avais voulu faire de la place et je vivais dans un immense champ de gravats. J’ai descendu les sacs de gravats un par un, chargé dans la voiture et déposé à la déchetterie par moi-même et quasiment sans aide.

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Ma pire erreur dans l’immobilier est aussi d’avoir tout cassé dans l’appartement… seul et avec un simple marteau… une bêtise ! Rangez votre orgueil et faites vous aider !
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Il y avait des gravats partout. J’étais persuadé que je pourrais tout gérer par moi-même.

L’électricité n’était pas aux normes (pas de prises de terre), il fallait TOUT refaire de A à Z. Électricité, cuisine, sols, isolation plafond, placo-plâtre, j’ai décidé de tout changer, sans avoir chiffré le montant global des travaux. Cela aurait pu rester gérable si j’avais fait preuve à plus d’humilité pour m’entourer d’une entreprise qui gère l’ensemble, et surtout si je n’avais pas eu la folie des grandeurs. J’ai posé le parquet en chêne et j’ai voulu installer une cuisine équipée. J’ai évidemment choisi le modèle le plus cher de chez Leroy Merlin (la référence « neige », avec des panneaux en verre collés sur les façades de porte). Aujourd’hui cela me semble sans intérêt, mais à l’époque je voulais habiter un logement ancien, mais comme neuf. Voilà aussi une bonne leçon que j’ai depuis retenue ; on ne fait pas du neuf avec du vieux.

La cuisine modèle neige était la plus chère de chez Leroy Merlin avec des vitres collées sur les face des de meubles

Dans la salle de bain, j’ai choisi une douche italienne avec une paroi en verre. J’ai inséré des petites lumières LED dans les joints de carrelage pour donner un look moderne. C’était totalement inutile, c’était donc indispensable. J’étais inarrêtable, à des années-lumière du frugalisme et de la liberté, j’étais prisonnier de mes goûts, ivre de perfection.

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Ma salle de bain était petite mais magnifique. Quand je pense aux investissements que j’aurais pu faire avec cet argent…
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Est-ce que c’etait franchement indispensable d’installer des LED dans les joints de carrelage de la salle de bain ?
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Ca ne servait a rien de poser un systeme d’adoucisseur d’eau. Je voulais que l’appartement soit parfait.

Pour le plafond, j’ai choisi de le descendre de 30 cm pour qu’il soit à la hauteur standard (2,40 m). J’en ai profité pour faire poser de l’isolant laine de roche et des spots à LED qui à l’époque coûtent 30 euros l’unité. J’ai fait appel à des professionnels pour la pose de la cuisine, la rénovation de la salle de bain et du faux plafond. Pour le parquet en chêne, mon beau-frère était venu m’aider. J’ai posé le carrelage et la faïence moi-même. Pour la partie chauffage, j’ai choisi des modèles à économie d’énergies (2 X 1500 Watt) de couleur noire pour conserver un look à la fois discret et au design esthétique. Le coût total des travaux dépassait largement les 20 000 euros.

Je reconnais volontiers que j’étais pris dans un cercle vicieux : tout devait être beau et luxueux, car après tout je le méritais. J’étais victime de l’effet Diderot. Il s’agit d’une sorte de folie des grandeurs qui apparaît lorsque l’obtention d’une nouvelle possession crée une spirale de consommation qui vous amène à acquérir de nouvelles choses. Cet appartement était comme bébé, mon palace privé. Je voulais transformer cette citrouille en carrosse, je voulais qu’il soit à la mesure de ce que je mérite c’est-à-dire le meilleur. C’est la raison pour laquelle je n’ai absolument pas lésiné. J’ai tout simplement dépensé sans compter. J’ai installé un combiné four lave-vaisselle, encastré dans la cuisine une machine à laver séchante, un radiateur sèche serviette dans la salle de bains.

Le retour à la réalité fut difficile

Il a fallu me rendre compte que j’avais eu les yeux beaucoup plus gros que le ventre et que je n’étais pas de taille à m’attaquer à tout cela. Par ailleurs, je n’avais aucun réseau, je ne connaissais aucun professionnel et je ne savais pas bricoler. Il a fallu donc que j’apprenne à faire moi-même, et que je trouve moi-même les artisans, au risque parfois que ces derniers tirent profit de mon ignorance. J’ai consacré toute mon énergie, tout mon argent et mes weekends à cet appartement. J’ai respiré et mangé de la poussière du matin au soir pendant près d’un an. Je vivais dans les gravats, la solitude et la galère. Pire que tout, j’ai fini par me rendre compte petit à petit qu’il y avait un énorme problème d’humidité dans l’appartement. Je vivais au deuxième étage et il n’y avait aucun problème de toiture ou fissure, mais cette humidité remontait du sol par capillarité. Il était impossible pour moi de détecter ce problème lors de la visite, sauf à utiliser un appareil de mesure dédié. Celui-ci se compose de deux aiguilles fines que l’on vient planter dans le mur. J’aurais dû me méfier et pourtant, je n’y ai pas prêté attention, c’est pour cela que je considère qu’il s’agit de ma pire erreur dans l’immobilier.

Ma pire erreur dans l’immobilier : refuser la vérité

Ma pire erreur est d’avoir tordu la réalité et refuse de voir la vérité. J’étais convaincu que l’achat de cet appartement était le bon choix. Plutôt que de prendre mes responsabilités et de revendre, je me suis entêté à essayer de transformer ce canard boiteux, cette citrouille, en un carrosse. Et j’ai donc dépensé sans compter. Le véritable problème s’est posé un peu plus tard lorsque mon projet de vie a radicalement changé. En effet, ajouter à une rupture amoureuse et la perte de mon l’emploi (l’émission « C’est pas Sorcier » allait bientôt s’arrêter), je n’avais qu’une envie c’était de fuir cet appartement et changer de vie. J’avais jeté l’éponge et fini par admettre la dure vérité : j’ai fait ma pire erreur dans l’immobilier car je voulais devenir propriétaire, posséder ma résidence principale.

Après quelques mois en suspens, j’ai retrouvé un emploi comme technicien chez un loueur de matériel vidéo et plus tard, j’ai commencé à travailler comme caméraman et chef de, car spécialisé dans les transmissions satellites, pour des chaînes d’information que vous connaissez bien. En gros, je me suis noyé dans le travail pour oublier mes problèmes et pour commencer à gagner le plus d’argent possible afin de remettre ma situation financière à flot. Au bout d’un moment, je me suis rendu compte que c’était peine perdue et que de toute façon j’étais dans une voie sans issue : je ne voulais pas continuer.

Après 3 ans, j’ai donc décidé de vendre cet appartement et d’emménager avec ma compagne de l’époque dans une location en banlieue parisienne. En effet, le montant de la taxe foncière s’envolait d’année en année et je ne voulais plus occuper le logement à cause des mauvais souvenirs. La revente s’est avérée plus difficile que je ne le pensais. Là encore, ma pire erreur fut de ne pas attendre un peu, j’aurais pu le louer quelques années pour amortir les frais de notaire. J’ai contacté une agence immobilière qui a mis près de 5 mois avant de trouver un acquéreur. Le marché immobilier était à la hausse et je me suis séparé de l’appartement pour un prix de vente de 135 000 euros, j’ai donc perdu de l’argent entre les travaux et les frais de notaires. Pourtant, je me sentais libéré et prêt à aller de l’avant, à investir et à m’engager sur la voie de l’indépendance financière. Cette douloureuse expertise m’aura au moins appris les pièges dans lesquels il ne faut pas tomber, tous les points à vérifier lorsque l’on s’apprête à faire un achat immobilier.

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