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Le minimalisme a changé ma vie : un minimaliste témoignage

Le minimalisme a changé ma vie : témoignage d'un minimaliste, bénéfices au quotidien et conseils pour adopter un mode de vie plus simple en 2026.

Témoignage : ce que le minimalisme a changé dans mon quotidien et comment adopter un mode de vie plus simple

Sommaire et méthode

Dans cet article

Si aujourd’hui, je suis devenu adepte du minimalisme et je prône la simplicité volontaire, il faut savoir que cela n’a pas toujours été le cas. En tant que minimaliste, il m’a fallu du temps pour comprendre qu’au fond, il en faut peu pour être heureux !

Contrairement à ce que beaucoup de personnes pensent, on ne se réveille pas un matin en étant minimaliste. Dans mon cas, je le suis devenu petit à petit au fil de ma réflexion relative au gain de temps. Selon mon mode de vie actuel, j’évite de jeter des choses et pourtant je ne possède que le strict minimum. Je préfère donner mes vieilles affaires aux associations caritatives.

Pendant des années, j’étais incapable de vivre le moment présent (et même aujourd’hui cela reste parfois difficile).

La pratique du minimalisme au quotidien me permet d’économiser beaucoup d’argent, mais c’est surtout le gain de temps qui est impressionnant. De fait, j’essaye de faire en sorte qu’il n’y ait rien de superflu. L’avantage est de faire l’essentiel de mon ménage en quelques heures. Mon intérieur reste simple et sain, du moins j’essaye de tout faire pour !

Pendant des années, j’ai accumulé tout un tas de choses qui m’encombraient et que je ne savais plus où entreposer. Mon dressing était rempli de vêtements que je ne portais plus. Il y avait de vieilles chaussettes, des vêtements que je ne portais pas, soit parce qu’ils ne m’allaient plus, soit parce qu’ils étaient démodés. Il y avait même des habits que je n’avais jamais mis ! J’avais beau *trier et ranger au mieux mes placards et ma penderie, rien n’y faisait : les étagères étaient pleines de vieux bibelots et même de jouets dont je n’arrivais pas à me séparer. Les tiroirs regorgeaient de vieilles clefs, de vieux stylos usés, de piles et de bricoles en tout genre. Il y avait aussi de vieux livres en train de s’empiler, d’anciens cours de collège et lycée. J’étais encombré et pour moi, il était hors de question de jeter.

Le minimalisme a changé ma vie : Jérémie Brygo dans la nature

Comment devenir minimaliste ?

Au fil des déménagements, j’ai compris que tout ce que je possédais contribuerait à me ralentir. C’est comme si chaque objet qui m’entourait, chacune de mes possessions matérielles contribuait à m’enliser dans mon quotidien, m’empêcher d’avancer dans mes propres projets.

Au fond, toutes ces vieilles choses superflues étaient comme autant de forces de frottement qui me démoralisaient. Il m’a fallu du temps pour trier et me débarrasser de tout ce bazar. Trop de fringues, d’objets inutiles, une accumulation de choses et surtout un manque d’agencement. Le résultat était sans appel : un grand gâchis avec des objets inutiles que je possédais déjà en plusieurs exemplaires. Une chambre à coucher devenue un lieu de stockage. Il était temps de faire le grand ménage pour changer de style de vie et alléger mon esprit. Je me suis dit : “ Jérémie, ta vie doit changer, en privilégiant la simplicité. À quoi bon garder les objets qui me restent dans une valise ? Pourquoi rester esclave de la société de consommation ?” C’est ainsi que j’ai réussi à adopter un style de vie minimalist e, ce qui m’a permis de simplifier mon quotidien et me débarrasser de beaucoup de choses inutiles.

Dans cet article, je vous présente les avantages à devenir adepte du minimalisme au travers de mon expérience personnelle. J’espère que la lecture de cet article provoquera chez vous un déclic pour alléger votre quotidien. Je suis disponible pour répondre à vos questions dans les commentaires.

J’ai appris à être heureux avec peu

Être minimaliste comme mode de vie, c’est trouver le bonheur dans chaque instant du quotidien au lieu de vouloir toujours acquérir plus. Le minimalisme, c’est l’art du désencombrement, c’est refuser le consumérisme. Il s’agit d’un mode de vie qui encourage ses adeptes à en faire plus avec moins et à se tenir loin du matérialisme. Les minimalistes préfèrent vivre l’instant présent, acheter des expériences, des moments de bonheur plutôt que des gadgets et des objets inutiles. Ils refusent d’être dépendants des objets. L’idée centrale, c’est d’arrêter de vouloir gagner toujours plus d’argent pour acheter de nouveaux objets. En cela, il se rapproche du frugalisme. Les *minimalistes trouvent du plaisir dans les choses simples de la vie. Ils consomment moins et privilégient leurs relations avec leurs proches. Ils ont compris que le temps ne passe qu’une fois et que nous n’emporterons pas nos richesses dans la tombe. Rester dans la simplicité, alléger l’esprit voire vivre avec le strict minimum sont des valeurs dans lesquelles je me reconnais. En effet, j’en suis arrivé à un stade de la vie où moins, j’en ai, mieux je me porte ! Je veux simplement vivre et choisir un objet essentiel parce qu’il me plaît plutôt que d’accumuler des choses inutiles.

Décoration minimaliste : un intérieur épuré pour une vie simple

J’ai réussi à simplifier mon quotidien en réduisant mon attachement aux objets

Je ne suis pas devenu minimaliste par choix et pourtant je n’étais pas non plus matérialiste. J’ai réussi à devenir minimaliste au fil du temps, en comprenant qu’accumuler des choses inutiles ne me rendrait pas plus heureux. C’est donc plutôt le minimalisme qui s’est imposé à une époque de ma vie où je cherchais comment vivre heureux avec peu. Il est vrai que certains objets peuvent être superflus, sans même qu’on s’en rende compte.

Le passé : accumulation et objets superflus

Il y a encore 10 ans, je ne savais même pas que cela existait. Je continuais à accumuler des objets qui ne m’apportent ni joie ni utilité. Je stockais dans des cartons, des armoires, des tiroirs et des étagères murales remplis de choses totalement inutiles. Je n’arrivais pas à organiser le rangement. J’ai un jour compris une chose. Je pouvais me débarrasser de tout ce qui ne me servait plus en revendant certains objets auxquels je ne suis pas attaché pour en tirer profit tout en débarrassant le dressing, la chambre, le salon, la cuisine et même la cave. J’ai ainsi réussi à me détacher de certains objets tout en faisant le ménage chez moi. Cela a commencé avec les vieux vêtements. J’en ai donné beaucoup à Emmaüs, car c’est une association qui me tient à cœur et dont je partage les valeurs. Il y a eu ensuite les livres que j’ai vendus dans des brocantes ou en ligne grâce à des applications en ligne. Puis ce fut au tour des disques CD (que j’ai au préalable pris soin de numériser). Aujourd’hui, moins je possède d’objets et mieux je me porte. Quand j’ai dû déménager pour changer de logement, j’en ai profité pour continuer à alléger mes possessions. J’avais trouvé une astuce qui consiste à ne sortir des cartons que ce dont j’avais besoin comme certains vêtements ou ustensiles de cuisine. Le reste restait dans les cartons. C’est une méthode radicale, mais qui a fait ses preuves pour vivre une vie sobre. Aujourd’hui, je suis libre. Ce que j’achète ne me définit pas. Je refuse de me comparer aux autres à l’aune de mes possessions. Nous ne sommes pas ce que nous achetons et être, ce n’est pas avoir. Je me sens allégé. Je mène une vie simple, dans la sobriété volontaire, loin de la société de consommation et plus proche de la nature.

Je recycle et donne une seconde vie aux objets superflus

Pourquoi devrions-nous toujours acheter des objets neufs ? Aujourd’hui, je rechigne à jeter et je préfère vendre, offrir ou donner des livres, des meubles, des objets de décoration ou même des vêtements. Ces objets méritent une seconde vie. Acheter ou vendre des produits de seconde main permet de réduire la production de déchets et de minimiser notre impact sur l’environnement. C’est un cercle vertueux qui s’inscrit dans l’économie circulaire. Il me semble qu’il vaut mieux recycler des choses inutiles que de les jeter. Quand j’ai un objet abîmé ou cassé comme un meuble par exemple, je le répare avant d’en racheter un. Je ne veux acquérir que des choses dont je ressens le besoin ou la profonde envie. Je vais essayer de contenir mes pulsions d’achat pour arrêter d’accumuler les objets. Au fond, nos besoins essentiels sont simples : un peu d’eau et de nourriture de qualité, quelques vêtements qui nous plaisent et un toit sur la tête. J’essaie de ne garder que l’essentiel pour éviter de m’encombrer l’esprit. Il est inutile de garder un objet vêtements que je ne porte pas. Autant s’en débarrasser en les offrant ou en les vendant. Cela évite le gâchis et permet de s’inscrire dans une démarche zéro déchet.

Le mode de vie minimaliste m’aide à économiser de l’argent

En adoptant un mode de vie minimaliste, je réduis ma consommation et ma production de déchets. Auparavant, j’avais tendance à accumuler, car je me disais “on ne sait jamais”. Je voulais donc tout prévoir, tout anticiper… Du moins, c’est ce que je croyais. J’avais tendance à accorder trop d’importance à certaines de mes possessions au risque de passer à côté de l’essentiel : le temps qui passe. Il y a donc eu peu à peu une prise de conscience. Il m’arrive parfois d’avoir envie d’acheter des gadgets hi-tech hors de prix. Dans ces moments, j’essaie de me souvenir que ce n’est pas mes possessions qui font de moi une personne plus épanouie.

J’achète moins, car j’ai besoin de moins d’objets pour me sentir plus épanoui, plus zen. J’ai donc plus d’argent pour m’offrir des moments plutôt que d’acheter des objets qui finissent inexorablement par se noyer dans mon quotidien.

Adopter une vie autour d’un style minimaliste permet de simplifier beaucoup le quotidien.

Le minimalisme permet de désencombrer sa maison et simplifier son intérieur

Aujourd’hui, je gagne du temps pour ranger mon appartement, car j’ai fait du tri. J’essaie de me satisfaire du strict minimum. Pour y parvenir, il m’a fallu d’abord observer mon intérieur pour comprendre ce qui n’allait pas. Je ne suis pas un fan du rangement. Je pense qu’on peut même dire que je suis d’un naturel bordélique. En général, je préfère ranger rapidement, car je considère que c’est une perte de temps. Et pourtant, chacun sait que le rangement a de véritables vertus thérapeutiques : ranger sa maison c’est ranger sa tête.

Faire du tri : un impact positif sur le moral

Faire du tri a un impact positif sur le moral. On éprouve un sentiment de bien-être et de plénitude en rentrant chez soi. Une maison épurée et ordonnée offre des espaces clairs, dans lesquels on circule facilement. Avouez que c’est plus sain qu’un intérieur lugubre. La décoration chargée de vieux meubles encombrants, comme cette vieille commode dont vous n’arrivez pas à vous débarrasser, étouffe. Qui donc peut éprouver du plaisir à voir tous les jours cette horrible étagère qui déborde de vieilleries ?

Décoration et design minimaliste : que choisir ?

Au fond, que préférez-vous ? Un design minimaliste avec quelques objets essentiels et des meubles fonctionnels, modulables et discrets comme une penderie avec des portes coulissantes pour votre intérieur plutôt qu’une décoration trop chargée avec la grande armoire normande en chêne ?

Vous pourriez trouver des dizaines d’idées déco pour aménager votre espace intérieur, obtenir un gain de place et mieux organiser la maison. Vous pouvez par exemple optimiser votre rangement des chaussures avec un meuble dédié. Vous pouvez aussi faire une sorte de grand ménage de printemps, une détox pour juste vivre mieux. J’ai commencé à faire le ménage par le vide dans mon dressing. J’ai vidé les placards, mis tous mes vêtements sur le lit et j’ai commencé un tri drastique. Je n’ai rangé dans l’armoire que les vêtements que j’avais déjà portés durant l’année. J’ai rangé le reste dans des bacs. Notez au passage qu’avant de jeter un objet, il vaut mieux vérifier que vous pouvez vraiment vous en passer. Il serait franchement regrettable de vous débarrasser de certaines de vos affaires un peu trop vite pour ensuite être contraint de les racheter ! Aujourd’hui, quand je choisis d’acquérir un nouvel objet, il n’est presque jamais superflu.

Bureau minimaliste : travailler avec moins pour mieux vivre

Faire le vide dans sa maison, c’est faire le vide en soi

Faire le vide dans sa maison, prendre le temps de plier et ranger soigneusement ses affaires revient aussi à faire le vide en soi pour avoir les idées plus claires, une forme de sérénité et de paix intérieure. Il est d’autant plus important d’optimiser l’espace quand on vit dans un logement petit pour obtenir un gain de place.

Certains minimalistes décident même de vivre dans des Tiny house (des maisons miniatures). Ce concept de maison minimaliste construite sur une remorque a connu un essor depuis la crise mondiale de 2008. Dans 20 m², pas de place pour les babioles. Le style vestimentaire et décoratif de même que l’ameublement se doivent d’être sobres, épurés et réduits au strict minimum. Un placard au style moderne et écolo, un design intérieur optimisé. 

Comme je suis minimaliste, je voyage plus qu’avant

Le minimalisme permet de simplifier sa vie et comme j’ai réussi à réduire mes possessions, je peux voyager en emportant l’essentiel. En pratique, mes besoins sont simples : un ordinateur, un téléphone et une caméra. Cela suffit pour tourner mes vidéos YouTube et échanger avec les membres de mon programme d’accompagnement. Aujourd’hui, l’essentiel de ma vie tient dans deux valises, ce qui me permet d’être plus libre. Mes documents administratifs et bancaires sont déjà numérisés. L’usage des outils informatiques permet de classer et bien organiser ses affaires comme les fiches des payes et les factures.

Devenir minimaliste me permet de gagner en mobilité et de vivre plus simplement. Au fur et à mesure, j’ai mis en place des techniques pour économiser de l’eau. J’ai aussi appris à dépenser moins pour le transport, le logement ou la nourriture. Mes maîtres mots sont désormais petits, légers et pratiques. J’aime voyager tout en faisant des économies. Cela m’amène à réfléchir sur mes véritables besoins. Je me concentre sur le strict minimum (les basiques) pour alléger le quotidien, ce qui simplifie les choses.

J’ai récupéré de l’argent en revendant ce qui ne me sert plus

Le minimalisme m’a permis de gagner de l’argent. N’allez pas croire qu’en possédant moins de choses, vous allez devenir riche, mais vous pourrez récupérer des fonds. Gagner de l’argent n’est pas l’objectif premier des minimalistes. Petit à petit, j’ai revendu la majeure partie des objets que je possédais, mais que je n’utiliserais plus. J’ai notamment revendu une vieille machine de musculation. J’ai ainsi pu récupérer 700 euros. Plus tard, ce fut au tour de ma batterie. Cet instrument de musique, je l’adorais. Pourtant je n’en jouais plus depuis des années, car je vivais en appartement et ne jouais plus de musique. Cela me fendait le cœur de voir que mon instrument vieillissait et que les chromes commençaient à rouiller. J’ai décidé de la revendre. Un instrument de musique est fait pour être joué, pas pour rester démonté dans un grenier ou une cave. J’ai ainsi pu récupérer 1600 euros. Sans compter l’argent récupéré grâce à la vente de certains livres et disques. J’ai récupéré au total environ 500 euros). J’ai aussi jeté mes vieilles paires de chaussures à la poubelle. À noter que les minimalistes sont souvent écolos. Ils privilégient l’achat d’aliment en vrac pour éviter d’accumuler des emballages inutiles.

Est-ce que le minimalisme incite à la décroissance ?

Il nous encourage à faire preuve de bon sens au quotidien. Il simplifie la vie car il incite à trier efficacement. Cela ne veut pas dire acheter moins mais acheter mieux. Je suis souvent gêné avec le concept de décroissance parce qu’il implique une notion de privation. Hors, se priver n’est pas la solution. Il vaut mieux revoir notre système de valeurs pour recentrer nos priorités. C’est la raison pour laquelle j’ai arrêté d’accumuler des biens et je préfère m’acheter des moments, des souvenirs, du temps, plutôt que des choses. Je préfère vivre l’instant présent. Chacun de mes objets est essentiel et fonctionnel. Pour autant, à aucun moment je ne me suis restreint. C’est une véritable philosophie de vie dont la première des vertus est de simplifier la vie.

Mon bilan personnel

À l’heure où j’écris ces lignes, je me rends compte que j’ai bien changé. Même si je n’ai jamais été dans l’optique d’acheter beaucoup de choses, je donnais plus d’importance aux objets qu’aujourd’hui. Aujourd’hui, je me sens plus épanoui, car la pratique du minimalisme me permet de vivre simplement. Je possède moins d’objets inutiles qui finissent inexorablement par encombrer les étagères. Peut-être que c’est aussi cela, la mise en pratique de la simplicité volontaire.

J’essaie de garder une chambre rangée. Dans la pratique, c’est plutôt facile, car j’ai réussi à faire le vide. Avoir moins de manteaux, de pulls, de chemises me permet de gagner du temps. Je me sens mieux, parce que j’ai réussi à alléger mon quotidien. J’ai aussi compris que posséder des objets n’est pas une fin en soi.

Vider mon appartement et me séparer des choses inutiles me permet de vivre loin de la surconsommation. J’ai compris au fil du temps que posséder un objet ne fait pas de moi une meilleure personne. Je ne vous incite pas à vous défaire de vos possessions ni à aller dans l’extrême. Prenez plutôt conscience que vous pouvez gagner de la place grâce au rangement et à une meilleure organisation de la maison. Il revient à chacun de trouver le juste milieu afin de se sentir plus épanoui au quotidien. Pour devenir minimaliste, vous pourriez commencer par désencombrer et faire le tri dans vos possessions, à commencer par votre garde-robe, votre armoire, vos tiroirs. Triez efficacement vos vêtements, vos serviettes… Vous pourrez ensuite procéder pièce par pièce. En vous débarrassant du superflu, vous allez adopter un mode de vie plus simple. Vous découvrirez ainsi les bienfaits du mouvement minimaliste, à commencer par une simplicité de vie. C’est un véritable état d’esprit. Vous ne serez jamais plus dans l’accumulation. Vous allez apprendre à garder l’essentiel et quelques objets affectifs pour réussir à vivre mieux, avec moins. Il vous faut de bons rangements.

Pour aller plus loin : les meilleurs livres sur le minimalisme

Vous vous débarrassez des choses inutiles. Devenir minimaliste permet de mener une vie simple et de prendre le temps de vivre mieux avec moins et se détachant des possessions matérielles. En faisant attention au rangement et en adoptant une décoration intérieure d’inspiration scandinave (avec des espaces de rangement fonctionnels pour livres et objets), vous vivrez simplement mieux et alléger votre esprit. Vous ne serez pas pour autant obligé de vivre avec le strict minimum. Être minimaliste, c’est avant tout un art de vivre. Ce changement de style de vie vous aide à consommer moins sans accumuler des biens inutiles. Le minimalisme au quotidien est pour moi l’une des plus belles manières d’intégrer un mode de vie frugaliste. Une façon simple de s’engager dans un mode de vie en faveur du développement durable.

Vous voulez en savoir plus sur ma méthode de tri ? J’y ai dédié un chapitre de mon livre. Découvrez « Un salaire sans rien faire (ou presque) » aux éditions Robert Laffont au minimalisme et l’art d’en faire plus avec moins.

Si vous voulez apprendre à en faire plus avec moins, il y a aussi le livre de Béa Johnson « Zéro déchet ». Vous y trouverez des astuces pour alléger sa vie en privilégiant la simplicité. Il y a aussi une méthode japonaise bien connue qui est celle de Marie Kondo : “La magie du rangement”. Enfin, je ne peux que vous recommander Dominique Loreau « L’art de la simplicité ».

Mon bilan minimaliste en chiffres

Voici un tableau récapitulatif des bénéfices concrets que j’ai retirés du minimalisme au quotidien. Ces chiffres montrent qu’adopter un mode de vie minimaliste change la vie sur tous les plans.

DomaineAvantAprès le minimalisme
PossessionsPlein de cartons et armoiresL'essentiel uniquement
Dépenses mensuellesAchats compulsifs-30 à -50 % en moyenne
Temps de ménagePlusieurs heures par semaineQuelques heures par mois
Voyages1 à 2 par an4 à 6 par an
Stress lié aux objetsÉlevéQuasi inexistant

FAQ : minimalisme et changement de vie

Par quoi commencer pour devenir minimaliste ?

Commencez par une seule pièce ou une seule catégorie d’objets : vêtements, livres, vaisselle. Triez et gardez uniquement ce qui vous est utile ou apporte de la joie. Procédez progressivement, sans pression, pour ne pas abandonner.

Combien le minimalisme fait-il économiser par mois ?

En moyenne entre 200 et 600 euros par mois selon votre profil de départ. La fin des achats compulsifs, des abonnements inutiles et de la consommation impulsive représente vite plusieurs milliers d’euros par an, à investir pour atteindre la liberté financière.

Le minimalisme est-il une forme de décroissance ?

Pas exactement. Le minimalisme est un choix personnel de consommer moins et mieux. La décroissance est une vision politique et économique plus large. Les deux partagent toutefois un constat : la société de consommation pousse à acheter trop, au détriment de la planète et du bonheur.

Peut-on être minimaliste avec une famille et des enfants ?

Absolument oui. Le minimalisme en famille consiste à éviter la sur-consommation de jouets et de vêtements, à privilégier les expériences plutôt que les objets. Les enfants s’adaptent très bien et apprécient un environnement épuré qui favorise leur créativité.

Quelle différence entre minimalisme et frugalisme ?

Le minimalisme consiste à vivre avec moins d’objets pour gagner en clarté mentale. Le minimalisme économique ajoute la dimension financière. Le frugalisme va plus loin : il vise la liberté financière et la retraite anticipée. Les trois sont complémentaires.

Conclusion : le minimalisme, un chemin vers la liberté

Le minimalisme a véritablement changé ma vie. Il m’a permis d’économiser de l’argent, de simplifier mon quotidien, de voyager davantage et d’être plus heureux avec moins. Si vous hésitez encore, commencez petit et observez les résultats. Pour aller plus loin, je vous recommande mon témoignage complet dans « Un salaire sans rien faire (ou presque) » et mes programmes de formation pour atteindre la liberté financière. Voir aussi mes manuels numériques sur le minimalisme et l’autonomie.

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